Camelot logo Bill Ryan et Kerry Cassidy :
Conférence, Équateur
, Janvier 2009
transcription de la présentation

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Bill Ryan et Kerry Cassidy
Vilcabamba, Équateur, janvier, 2009



Présentation

[Rires, brouhaha]

Brian O’Leary (BO’L): Tout ce bazar technique, c'est drôle, n'est-ce pas? On en est encore à l'âge mécanique, à mon avis, mais un de ces jours, nous aurons de la vidéo holographique d'une autre dimension et nous n'aurons plus besoin de tous ces câbles et de tout ce brol.
Pour les plus jeunes d'entre vous, marquez ce moment! Pensez à toute la préparation, les caméras vidéo et tout le nécessaire et imaginez un monde meilleur, un monde d'énergie libre, avec des hologrammes. Un monde de conscience, d'intention positive, un monde où les choses fonctionnent, un monde qui fonctionne !
Avant de passer la parole à Projet Camelot... je n'avais, au départ, que peu conscience de Projet Camelot. Je connais Steve Greer depuis très, très longtemps, étant moi-même l'un de ceux qui l'ont poussé dans son domaine de recherche.

Brian O’Leary (BO’L):  Toute ce bazar technique, c'est drôle, n'est-ce pas? On en est encore à l'âge mécanique, à mon avis, mais un de ces jours, nous aurons de la vidéo holographique d'une autre dimension et nous n'aurons plus besoin de tous ces câbles et de tout ce brol.

Pour les plus jeunes d'entre vous, marquez ce moment! Pensez à toute la préparation, les caméras vidéo et tout le nécessaire et imaginez un monde meilleur, un monde d'énergie libre, avec des hologrammes. Un monde de conscience, d'intention positive, un monde où les choses fonctionnent, un monde qui fonctionne !

Avant de passer la parole à Projet Camelot... je n'avais, au départ, que peu conscience de Projet Camelot. Je connais Steve Greer depuis très, très longtemps, étant moi-même l'un de ceux qui l'ont poussé dans son domaine de recherche.

Donc, voilà que s'amènent les nommés " Projet Camelot." Et je me dis : Hum, je me demande de quoi il s'agit. J'ai peu à peu navigué leur site web et réalisé que leur travail doit se faire.

Ce genre de contribution est une réelle nécessité. Leurs interviews amicales vont bien au-delà de celles, par exemple, de George Noory ou Art Bell dans l'émission " Coast to Coast." Camelot va en profondeur. Ces deux-ci, font bien leurs devoirs, ils se documentent. C'est important ! Quant aux livres de ceux qu'ils interviewent, ils les lisent ! (Rires)

Il existe une foule de visionnaires, surtout d'aînés qui pourraient mourir à tout moment... [Voix qui l'interrompt / bruit de fond]

Il y avait-il...? Ouais.

Kerry Cassidy (KC):  C'est parti maintenant.

BO’L:  Bien. Donc, ce qu'ils font, je l'apprécie de plus en plus. J'ai eu une bonne conversation avec Bill ce matin - Bill Ryan, Angleterre, antécédents éclectiques, tout comme Kerry...

Ils se sont jetés à fond dans ce Projet, en volontaires. C'est toujours un signe de dévouement. Ceux qui cherchent immédiatement les fonds, sans même avoir commencé, sont d'habitude, nés dans le beurre, et sans efficacité réelle. Mais ce que ces deux-ci réalisent est vraiment majeur.

Et donc, pendant notre conversation de ce matin, j'ai soudain réalisé que, non seulement, ils  rassemblent des informations avec vidéos etc., mais ils se sont de plus accommodés des desiderata de leurs interviewés, quant à ce qui sera ou non enregistré. Un accomplissement pas toujours évident pour le raccord son !

Nous avons maintenant l'occasion de les entendre pour les trois heures qui suivent. Pendant trois heures et demie, vous pourrez les entendre partager leurs histoires.

Je suis vraiment heureux que vous ayez décidé de venir, Kerry et Bill, et Kay également. C'est à vous ! Bill Ryan, Kerry Cassidy, Projet Camelot ! [Applaudissements]

Bill Ryan (BR):  Un petit moment. Nous allons nous raccorder.

KC:  Ouais. Prends le micro (à fil) en direct.

BR:  Merci. OK.

KC:  OK. Nous sommes tous les deux en laisse ! [Rires]

BR:  Ce qui n'est pas notre style !

KC:  Surtout pas moi. Je suis un peu trop libre pour être au bout d'un laisse, mais... (rires). OK. Donc, [à Bill] tu commences parce que tu te débrouilles toujours bien pour proposer une vue d'ensemble.

BR:  Bien, je commence. OK. Nous avons plein d'histoires à raconter, dont certaines sont inédites parce qu'elles sont comiques et qu'elles sont contre nous... mais nous en sommes au point de trouver amusant de vous les raconter.[Rires]

Une anecdote que j'aime particulièrement - que j'adore - est cet e-mail, reçu il y a quelques mois, qui disait ceci : Vous savez quoi, [rires] j'étais certains que vous deviez être une opération de la CIA et que vous étiez sponsorisés par ces types. Mais j'ai réalisé que vous étiez tellement amateurs que vous ne pouviez pas être CIA. [Rires].

KC:  OK. Et moi, je m'en sens offensée. C'est son anecdote à lui. [Rires]

BR:  Ma première rencontre avec Kerry Cassidy eut lieu lors de la Conférence ufologique de Laughlin, fin février 2006, au cours de laquelle je parlais d'un programme de divulgation, dans lequel je m'étais par inadvertance engagé. Je m'étais empêtré dans une histoire vraiment bizarre, que j'aborderai brièvement, mais sans plus. 

J'étais interviewé par plusieurs personnes et c'était la toute première fois que je me faisais interviewé. Il était à peu près 5 heures de l'après-midi.

J'étais interviewé par un gars qui avait dû vidé sa tirelire dans ses caméras. Il y avait une caméra avec un grand trépied par-ci, une autre par-là, des micros partout, il a mis quinze minutes pour tout installer. C'était un quelconque accord TV et je n'ai jamais même pris note de quoi ou de qui il s'agissait.

C'était à 5 heures et à 6 heures, je rencontrais Kerry. Arrive Kerry avec sa petite caméra, qu'elle installe sur un mini trépied et moi, je me dis : Ou est le reste ? [Rires] Kerry commence à me parler. Et voilà, c'était fait !

Ce que je veux dire, c'est que cela représente l'esprit dans lequel Camelot a débuté - que tous deux, nous recommanderions d'ailleurs à tous : prenez ce que vous avez de disponible à portée de main, même si ce n'est que votre courage, vos mains et rien d'autre, et commencez ! L'important, c'est de garder votre vision.

Je veux par ailleurs, mentionner Kerry ici, parce que comme pour toute chose, on peut retracer les origines et remonter dans le passé jusqu'au commencement. C'est Kerry qui, bien avant octobre 2005, a développé la vision de Camelot. Suite à sa propre expérience hollywoodienne, frustrée de tout ce business, elle s'est dit: Vous savez quoi, je fais faire mon propre truc.

KC:  [Rires] Merci. En réalité, revenons un peu en arrière, parce qu'autant j'aime que le mérite me revienne, il faut que je dise que Camelot a commencé avec Camelot, le Camelot du Moyen Âge. Nous avons tous les deux été fort inspirés par cette histoire.

Il s'est fait que j'ai interviewé Bill à Laughlin. En réalité, au début, je pensais... il représente le Projet Serpo, est-ce que ça va être intéressant? Il n'est pas le dénonciateur. Ce n'est pas lui qui raconte l'histoire. Je n'étais pas plus enthousiaste que ça pour cette interview.

Quand je me suis présentée pour l'interviewer, il était plutôt évasif : Peut-être que j'aurai du temps ce soir. Puis il a dit que non. Puis que oui. Mais initialement, il avait accepté d'être interviewé par e-mail.

L'interview eut lieu et je fus très impressionnée par son équilibre, son objectivité. Il était le porte-parole du Projet Serpo dans un sens, parce qu'il avait construit leur site web, mais il n'avait rien d'autre à voir avec ce projet... C'était un programme d'échange aliène dans lequel notre gouvernement aurait été impliqué au début des années soixante, supposément du moins. C'est en ligne, au cas où vous seriez intéressés.

Il avait une manière très équilibrée de répondre aux questions, je lui ai envoyé quelques directs gauches, ou peu importe comment vous les nommez...

BR:  Crochets droits, plutôt. [Rires]

KC:  ... pour voir à quel point cela le troublerait mais aussi pour aller droit à la racine de l'histoire, ce qui est ma façon de faire, au cas où vous auriez regardé les vidéos. Il l'a très bien géré, il l'a pris calmement avec humour sans prendre la défensive. Et ça, ça compte beaucoup pour moi.

Nous sommes allés dîner. Nous avons commencé à parler, à comparer nos notes. Nous avions tous deux examiné une somme de matériel considérable - conspirations, OVNI, métaphysique, disciplines spirituelles,... - toute notre vie jusqu'à ce point. Nous avions pas mal à nous dire. Et nous avions pas mal en commun.

Puis, je suis partie en voyage en Égypte. Ma mère m'avait laissé un petit héritage qui a permis de financer Camelot pendant presque deux ans. Je suis allée en Égypte avec Jordan Maxwell et William Henry.

Voix: Eh bien!

KC:  C'est là que j'ai interviewé Jordan très brièvement. C'était encore... Camelot n'avait pas encore commencé. Au retour d'Égypte, nous avons repris contact. Nous sommes restés en contact par e-mails et nous nous sommes arrangés pour que je vienne lui rendre visite en Angleterre.

Ce que j'ai fait. Nous sommes allés à Stonehenge et à plusieurs endroits d'Angleterre qui sont de puissants centres d'énergie (power place). Nous nous sommes rendus à Tintagel, où l'on suppose que le Roi Arthur ait vécu. Je ne sais pas si vous êtes jamais allés à Tintagel : c'est un endroit étonnant, sur la côte, entouré d'une puissance mystique intéressante. Cet endroit nous a vraiment marqués.

Et nous avons commencé à parler de ce que nous pourrions faire. Nous avions tous deux des antécédents incroyables, Bill comme web master, moi comme réalisatrice de films ; nous écrivions tous les deux ; nous avions tous deux vécu des expériences spirituelles. Et nous nous sommes posé la question: Que pouvons-nous faire pour changer le paradigme actuel et pour éventuellement, forcer la divulgation?

C'est là, en lieu et place, que nous avons créé Camelot. Nous étions tous deux très inspirés par le concept de la Table Ronde du Roi Arthur, qui n'a ni leaders ni disciples per se. Dans l'esprit arthurien, chacun pouvait venir à la Table Ronde, tout était en équilibre, sans hiérarchie. C'était un travail commun pour un meilleur futur.

C'était la vision arthurienne et je crois personnellement, que nous avons, tous les deux, vécu à cette époque et que c'est ça, qui nous a connectés. Cela n'a pas changé. J'ai d'ailleurs remarqué les ravissantes visions arthurienne, avec l'épée et les autres symboles de Mere [Meredith, l'épouse, artiste, de Brian O’Leary.]

Que John F. Kennedy ait eu, au moins théoriquement, des visions d'un monde meilleur, lorsqu'il était président, est un synchronisme également, une sorte d'écho.

Nous avons choisi d'appeler Projet Camelot ainsi, car le mot " Projet " devance la plupart des projets vraiment secrets.

J'ai travaillé brièvement à JPL pour NASA, pour aider dans les média. J'ai écrit un scénario nommé " Project Moondust " (Projet Poussière de Lune). J'ai travaillé à Hollywood pendant environ 20 ans, en essayant de lancer des projets de science-fiction, pour ouvrir les esprits et changer le paradigme, mais je ne suis arrivée à rien.

C'est pourquoi j'ai pris un caméscope amateur et je me suis dit: Flûte ! Je vais réaliser un documentaire. Je vais faire des interviews dans les conférences ufologiques parce que ces gens ont quelque chose à dire, et je veux que le monde les entende.

Donc, ça a démarré. Et, par synchronisme, Bill était en contact avec M. X.

BR:  Oui. Juste quelques mots, pour en dire un peu plus sur la façon dont nous avons imaginé et actualisé ce Projet. L'idée de Camelot nous est venue quand nous étions à Tintagel, dans le comté de Cornouailles. Certains d'entre vous ont peut-être eu la même expérience.

Il n'a pas fallu des heures et des heures d'agonie pour établir un plan stratégique. Tout le concept fut envisagé et accepté, avec une synergie évidente et spontanée entre nous, en probablement deux minutes tout au plus.

Nous avons simplement articulé notre vision en termes généraux et littéralement, en quelques minutes, nous nous étions mis d'accord sur ce que nous allions faire. Il n'y avait pas le moindre doute.

Si nous nous étions arrêtés pour y réfléchir, (rires), nous aurions pensé aux " Oui, mais..." et  "Attends un peu...” et, " Comment allons-nous financer ce projet ?” etc. Mais cela ne nous a jamais traversé la tête.

C'était amusant. Cette capacité de s'amuser et de dire M...e, faisons-le!, est intrinsèque à ce projet depuis deux ans et demi.

A cette époque, nous n'avions rien envisagé d'aussi important. Nous n'aurions jamais envisagé qu'ici à Vilcabamba, nous serions à quelques mètres d'un visionnaire, physicien et astronaute,  respecté internationalement, qui, dans une probabilité temporelle différente, aurait pu être la première personne à avoir posé officiellement le pied sur Mars.

C'est devenu tellement énorme. Ce projet s'est développé sous nos yeux, comme sur des roues bien huilées, avec direction assistée et marche automatique. Nous en reparlerons quand l'opportunité s'en présentera durant la journée. Nous ne nous attribuons que peu de mérite.

Rétrospectivement parlant, je pense que nous présentons un show de qualité. Du genre Mulder et Scully. [Rires] Nous avons les deux types de personnalités. Un homme, une femme, l'Américaine et l'Anglais. Nous avons le sceptique... du moins, l'un, légèrement plus sceptique et l'autre, légèrement plus ésotérique. Nous faisons bonne équipe. (Rires)

KC:  Je ne sais pas si tu devrais nous jeter des fleurs. C'est embarrassant ! (Rires)

OK. Il faut que je mentionne, parce que je sais qu'il s'agit d'une question courante : Pourquoi un guépard ?

La raison en est... ce qui s'est passé, c'est que nous nous sommes rendus en Afrique parce que Bill y est né. Il m'a emmené en safari. C'est une des raisons qui m'a poussée à lui rendre visite en Angleterre. Je savais qu'il connaissait l'Afrique, or je suis une fan passionnée d'Afrique et d'Égypte.

Nous avons entrepris ce safari au début de nos voyages, pour faire une pause. Lors d'une de nos escapades, j'ai réussi à filmer un guépard, un vrai guépard, c'était un jeune. Un très, très bel animal. Nous avons passé des heures à le filmer.

Puis quand nous songions à créer un logo pour Camelot, j'étais... Comme je viens d'Hollywood, c'était un clin d'œil snob à MGM [rires], au lion MGM, le célèbre symbole hollywoodien. J'ai toujours voulu réaliser des films, et donc, le choix de ce logo au début de nos vidéos est une sorte d'affirmation.

Si vous connaissez notre logo, vous avez vu le focus sur l'œil. Je n'ai pas mon t-shirt avec le logo sur moi. L'œil veut dire: Nous vous observons, tout comme vous nous observez – en clin d'œil au gouvernement.

C'est ainsi que le guépard est devenu notre logo. Les guépards sont plus rapides, l'Internet est plus rapide, nous sommes plus légers que le lion MGM.

Voix: C'est vrai. [Applaudissements /rires]

BR:  Au début, Camelot n'était pas qu'une feuille blanche. Nous avions de quoi faire.

Brian vient de mentionner le Disclosure Project (Projet Divulgation), mais nous ne connaissons pas Steven Greer, ne l'ayant jamais rencontré. Nous n'avons jamais correspondu avec lui, nous ne l'avons jamais croisé lors d'une conférence ou d'un voyage. Nous aimerions bien pourtant. Nous n'avons aucune idée de la façon dont il nous considère. Nous ne savons même pas s'il a eu vent de notre existence.

Mais comme la plupart d'entre vous, probablement, j'ai été personnellement encouragé par la conférence de presse de Washington en mai 2001, je pense. Steven Greer a présenté un exposé impressionnant devant les organes de presse grand public invités. Il a de plus  introduit, plusieurs heures durant, toute une série de gens dont certains sont devenus par la suite nos témoins Camelot.

Je m'en souviens clairement parce qu'au même moment, tard dans la nuit, je me trouvais au volant en Écosse. Il était à peu près deux heures du matin, la retransmission de cette conférence passait en direct à la radio. J'étais tellement fasciné par ce qui se passait, que je pouvais à peine le croire. J'ai stoppé la voiture pour pouvoir l'écouter.

KC:  [interrompant] Désolée. Mais, c'est typique. Nous avons des effets de son anormaux. Ça y est, ils sont coupés. Il faudrait peut-être que tu tiennes ton micro autrement. Tiens-le plus haut.

BR:  OK. Merci. Comme la plupart d'entre vous probablement, je me suis demandé: Mais qu'est-il arrivé au " Disclosure Project"? Que sont devenues ces vidéos qu'ils avaient promis de publier ? Cette promesse publique semblait tellement énorme, mais qu'en a-t-il résulté ?

Je n'essaye pas de répondre à cette question et aucune critique n'est sous-entendue, mais, pour utiliser le jargon de mon poste de conseiller en gestion d'entreprise pré-Camelot : il semble qu'il existe un réel besoin sur le marché. [Rires]

Pour utiliser un autre jargon professionnel de spécialiste/ consultant en "team-building" (construction d'équipe) que j'ai occupé : il y a de la place dans l'équipe. Nous avons besoin de l'effort concentré du plus de gens possible pour faire passer cette information.

Je me suis donc dit ceci: Nous ne sommes pas en train de supplanter ce gars. Nous ne sommes pas en train d'interférer avec ses intentions, mais les gens attendent cette information. Kerry a sa petite caméra de poche, alors, allons-y !

Selon mon expérience du Projet Serpo... laissez-moi en parler brièvement. Certains d'entre vous n'en ont probablement jamais entendu parler, d'autres ont peut-être lu quelque chose à ce sujet, peut-être des critiques d'ailleurs.

C'est très étrange. Il s'agit de la présumée revendication d'un programme d'échange USA/aliens, qui aurait pris place dans les années soixante et septante. Je m'y suis trouvé empêtré parce que, tout comme vous, je faisais partie d'un groupe virtuel d'utilisateurs e-mail, auquel des infos sur le programme d'échange USA/aliens étaient communiquées par une source anonyme.

Quelqu'un dans le groupe a fait la proposition suivante : Ces informations sont intéressantes. Nous devrions les archiver sur un site web. Et je fus assez bête pour me porter volontaire : Je peux faire ça. J'ai du temps libre. [Rires]

C'est ainsi que je devins le web master du site Serpo, qui publiait les informations provenant de sources internes de la DIA - Defense Intelligence Agency (Agence du renseignement pour la Défense). C'est une très, très longue histoire que nous n'inclurons pas... mais il y avait anguille sous roche.

Je me suis trouvé en contact avec la communauté du Renseignement. Il y avait de l'interférence derrière le rideau noir.

Nous avons eu l'occasion de rencontrer l'un des astronautes de réserve, pensionné, n'ayant pas fait partie du programme. L'histoire est d'ailleurs fascinante à raconter et ces rencontres sont bien réelles.

Le programme a bel et bien existé mais certainement pas comme le site web le décrit.

Pour en venir à l'un de nos dénonciateurs, que nous appelons “Jake Simpson” dont nous aborderons le témoignage cet après-midi... Certains d'entre vous ont peut-être déjà eu l'occasion de lire le rapport de son témoignage, en ligne depuis les dernières 48 heures.

Nous lui avions demandé, devant l'une des tasses de thé ou de café que nous buvions à l'affilée : Ce programme d'échange, a-t-il vraiment eu lieu ? Une petite remarque sans conséquence que je n'avais même pas incluse dans le rapport car je l'avais oubliée.

Ce à quoi il avait répondu: Bien sûr que ce programme eut lieu. Et puis: Et il y en a beaucoup.

Voix: Mince!

BR:  Mon point de vue a toujours été le suivant. Si vous partez du principe que les Visiteurs existent, que les communications sont établies avec eux, ce qui s'ensuit éventuellement est de se rendre chez eux, avec leur aide. Et c'est, bien sûr, ce qui s'est passé. Nous ne pouvons pas le prouver. Mais c'était la réalité de l'histoire Serpo.

Je fus impliqué en tant que web master et, comme j'étais le seul contact possible, c'est ainsi que Kerry m'a interviewé. Elle n'avait en effet pas accès à ceux qui, des coulisses du Pentagone, communiquaient cette information au goutte à goutte. C'était  probablement un test, pour voir comment l'info serait reçue et ce qui allait en découler.

L'histoire Serpo fut démolie. Nous pensons qu'elle fut bousillée de l'intérieur à cause d'autres "insiders".

Les "black hats/white hats" (NdT: "chapeaux noirs/chapeaux blancs", ceux qui n'agissent pas dans le meilleur intérêt du public versus ceux qui agissent dans le meilleur intérêt du public) s'activent dans les coulisses, poussant par-ci, tirant par-là, ce qui sera ou ne sera pas communiqué. Ils se sabotent et se désinforment entre eux tout autant qu'ils le font avec nous. [Rires] Ce qui est assez intéressant et tout à fait véridique...

Voix:  Comment épelez-vous Serpo?

BR:  S-E-R-P-O. Le nom présumé de la planète, ce qui n'est probablement pas vrai. Par la suite, nous avons établi contact avec un autre lanceur d'alerte, un gars très important dans l'histoire de Camelot, quelqu'un que nous connaissons très, très bien, à qui nous avons attribué le pseudonyme d' “Henry Deacon”, un clin d'œil à l'un des caractères de la série TV, Eurêka.

Une des toutes premières critiques qu'Henry ait émises à propos du Projet Serpo - un groupe de douze astronautes américains qui auraient mis neuf mois pour visiter une planète de Zeta Reticuli 2 - fut que Cela n'aurait pas pris neuf mois.

Il a ensuite commencé à parler des êtres qui vivent sur les deuxième, troisième et cinquième planètes d'Alpha Centauri, etc...

KC:  OK. Mais ne dérapons pas!

BR:  Ne dérapons pas. D'accord ! Pendant que j'étais web master, les gens m'écrivaient. Les gens m'écrivaient parce que dans ma naïveté, je m'étais présenté comme un homme  ordinaire, honnête, faisant ce qu'il pouvait pour aider. Je n'avais pas de pseudonyme. J'avais même mis en ligne une photo de moi pour qu'on puisse voir que j'existais réellement.

Je faisais simplement savoir : Regardez, je ne sais pas ce qui se passe ici. J'essayais d'être le plus intellectuellement honnête que je le pouvais... c'est ce dont Kerry parlait dans la petite interview que j'avais faite avec elle, et qui avait duré 10 minutes.

Les gens commençaient à m'écrire en disant : Écoutez, j'ai une histoire incroyable à vous raconter et vous me paraissez être quelqu'un qui pourrait me croire. Je n'en ai parlé à personne.

J'ai reçu un nombre de messages considérable, que je n'ai, pour la plupart, jamais publiés parce que malgré leur intérêt, ils ne menaient à rien - il s'agissait d'étranges rencontres, d'expériences bizarres, d'histoires drôles au sujet des Black Ops (opérations secrètes). Il y en avait beaucoup.

Un des messages était le suivant : J'ai eu une mission intéressante. Quand j'étais jeune homme, je travaillais pour une compagnie aérospatiale dans le sud de la Californie...

Il racontait qu'il avait travaillé en tant que graphiste pour une compagnie aérospatiale que le gouvernement US avait contractée. On lui avait demandé s'il voulait être volontaire pour une mission spéciale. Ce à quoi, il avait répondu : Bien sûr, de quoi s'agit-il ?

Après avoir signé son NDA (Accord de non-divulgation) et après avoir reçu une habilitation secrète, il avait pris connaissance de sa mission.

Cette mission, dont il n'avait jamais, mis à part son épouse, parlé à personne pendant près de vingt ans, serait considéré, par la plupart de vous, comme un job de rêve. Pendant six mois, huit heures par jour, il allait travailler dans une chambre forte, un garde posté à l'extérieur de la porte.

Il recevait un grand sac postal bien cadenassé, raconte-t-il. Le garde entrait, ouvrait les gros cadenas et s'en allait en fermant la porte. Son job était de classer, d'archiver et d'étiqueter le contenu du sac.

S'y trouvaient des documents ufologiques, des films, des artéfacts et des vidéos datant de 1947 jusqu'au début des années quatre-vingt. Il raconte qu'il était comme un gosse dans une échoppe de bonbons. Il n'arrivait pas à y croire. Ce job a duré six mois.

Tant de choses lui sont passées entre les mains. Il n'a jamais rien dit à personne. Une grande partie était sous scellé, mais il parcourait tout ce qu'il lui était possible de lire. Il m'a écrit en disant : Telle fut mon expérience.

J'ai examiné ces propos et lentement, très graduellement, j'ai obtenu de lui des informations, car je peux... nous savons reconnaître un vrai lanceur d'alerte. Ce n'est jamais quelqu'un qui débarque en clamant sur tous les toits : Eh! J'ai une histoire incroyable. Laissez-moi tout vous raconter.

Un vrai lanceur d'alerte vous écrit deux lignes énigmatiques pour voir si vous êtes assez malin pour deviner qui il est. C'est de cette façon qu'ils opèrent.

Nous en avons raté d'ailleurs un ou deux. Nous le savons parce qu'ils nous ont ré-écrit. Nous n'avions pas remarqué le premier e-mail car c'est en général un message d'une ligne qui vous parvient : Bonjour, j'aimerais vous parler. J'ai quelque chose d'intéressant à vous raconter.

Et vous vous demandez : Bien, qu'est-ce que ça veut dire ? Maintenant, nous prêtons attention à ce genre d'e-mail. 

Donc, ce gars attendait Camelot dans les coulisses. Il fut notre premier interviewé. Il n'avait jamais parlé à personne, n'avait jamais été enregistré. Voilà que nous avions notre propre version de Projet Divulgation !

K:  OK. Ce qui s'est passé, c'est qu'au début, il ne voulait pas passer devant la caméra. Nous avons fini par le rencontrer, lui et sa femme, et nous avons passé du temps avec eux.

C'était un individu brillant, et nous étions bien déterminés à l'interviewer. Il nous a fait comprendre qu'il voulait que sa voix soit déguisée et rester dos à la caméra. Par la suite, "Henry Deacon" refuserait également, de passer devant la caméra ou d'enregistrer sa voix.

Donc, dans le cas de M. X, nous avons fait la vidéo et si vous visitez notre site, vous avez dû la voir. C'était notre première vidéo ensemble, même si auparavant, j'avais déjà interviewé, non seulement Bill, mais aussi Rich Dolan, Stephen Basset, Jim Marrs...
           
BR:  Bill Hamilton.

KC:  ... et Bill Hamilton dans un documentaire OVNI que j'étais en train de réaliser. Bill Hamilton est un témoin absolument fascinant. Il est l'un des premiers... dans nos interviews Camelot. Il a une foule d'histoires à raconter. Si vous êtes familier du milieu, vous savez que c'est un chercheur respecté depuis longtemps.

Je vous conseille, si vous n'avez pas encore visionné cette interview, de le faire. Il raconte des tentatives d'appel aux Ovnis avant que Steven Greer n'y ait même pensé ; des épisodes avec, je pense qu'on peut dire, des "Hommes en Noir" (Men-in-Black), dont il a reçu la visite, etc. Il a rencontré quelques uns des chercheurs et des personnalités les plus incroyables du milieu ufologique et cela remonte de plus, à pas mal de temps.
           
BR:  Raconte leur ce qui est arrivé à M. X.

KC:  M. X, malheureusement, est décédé très récemment. De façon inattendue. Nous ne connaissons pas la cause de sa mort. Nous avons reçu un appel de sa femme. Elle était dans un état...

A propos, M. X avait fait une interview audio récente. Il devenait plus courageux.

Nous venons de parler à la "Crash Retrieval Conference" à Las Vegas, il y a à peu près un mois. Il avait, pour cette conférence, fait une courte interview audio avec moi, avec nous deux plutôt, mais c'est ma voix que vous entendez sur l'audio. Il avait parlé de sa propre voix. Il prenait de l'assurance et s'extériorisait lentement mais sûrement.

Il tenait sa femme et sa famille en dehors de tout ça. Sa femme est une belle personne, assez consciente spirituellement. Mais à cause de ses peurs, il ne l'a jamais impliquée dans ce qu'il faisait sur le web, où il partageait ses expériences avec d'autres. Il devenait plus courageux avec le temps.

En tout cas, il est mort d'une crise cardiaque soudaine. Subitement, au milieu de la nuit, il... C'était aux alentours de Noël, juste avant Noël, je crois. Il devait faire du shopping. Il avait mal de tête. Il a avalé quelques aspirines et est parti faire ses courses malgré tout.

A trois heures du matin, il s'est réveillé, se sentant très mal. Elle l'a amené à l'hôpital. A 12h45, le jour suivant, il avait passé le cap.

Nous ne savons pas si c'était un coup ciblé. Nous n'avons pas voulu bouleverser sa femme en sondant ouvertement l'affaire. Mais nous avons cependant quelques suspicions à cet égard, sachant que les Pouvoirs en Place excellent en ce genre de choses.

A l'insu de la plupart des gens, il pensait passer sur "Coast" (NdT: "Coast to Coast", émission alternative célèbre de George Noory). Personne ne le savait, nous excepté, et probablement  quelques amis proches. Il est évident que nous ne savons pas si c'eût un effet. Nous ne savons pas si ses intentions ont irrité quelqu'un.

Nous pensions, tout comme lui, que son job pour une compagnie aérospatiale, il y a plus de vingt ans, même s'il avait pu voir certains documents, était de l'histoire ancienne... qu'il ne pouvait d'ailleurs confirmer, n'ayant pas de preuve. Nous avons donc toujours pensé qu'il n'était que "du petit gibier" sous de la ligne de tir et qu'il ne serait pas une cible.

Mais la vie se poursuit. Il est là, quelque part. Il va communiquer, j'en suis sûre, avec nous en tant que groupe parce que nous nous incarnons en groupes, comme beaucoup d'entre vous le savent.

Chacun de nous a une mission et lui, l'a certainement remplie. C'était une âme merveilleusement aimante et nous voulons lui rendre hommage ici, à cette conférence, avec ces quelques mots.

Une chose que je voudrais dire, pour ceux qui n'ont pas été sur notre site - je suppose que la plupart d'entre vous l'ont fait, mais on ne sait jamais - notre mission est d'établir un contact avec ceux qui révèlent la vérité, les dénonciateurs, les investigateurs...

A tous les niveaux... nous sommes ouverts à tout ce qui convertit l'ancien paradigme au  nouveau paradigme, ce qui inclut l'énergie libre...

Nous couvrons le domaine de la santé avec des professionnels, l'ufologie, les conspirations, le gouvernement. Nous avons interviewé des gens des "black" projets (projets secrets) bien évidemment.

Nous interviewons également des médiums. Il est évident que George est un "canal" ouvert au  channeling. Le channeling est un aspect majeur des témoins que nous avons interviewé. Nous n'en avons pas parlé beaucoup, mais nous allons explorer cela dans l'avenir. C'est un aspect important. Il y a aussi la vision à distance. Nous couvrons une gamme très étendue.
           
BR:  Ouais. On nous a appelés “Le 7 jour sur 7 de la conspiration sur Internet”. [Rires] Nous sommes un magasin tout en un, où vous trouvez tout ce dont vous avez besoin, tout ce que vous voulez, sans devoir aller ailleurs.

Et juste pour rire - cela pourrait même s'appliquer à certains d'entre vous ici présents. Nous avons reçu des e-mails qui nous reprochent un certain nombre de weekends perdus parce qu'ils se sont si profondément "enlisés" dans notre matériel qu'ils ne pouvaient plus en sortir. [Rires]

C'est devenu énorme. Nous avons approximativement 150 heures de vidéos. Tout est transcrit. Les transcriptions sont traduites en d'autres langues. Nous avons des versions audio, des rapports, et toute une série de choses dont nous n'avons pas encore parlé.

Donc ça a poussé, comme on dit, et les gens nous écrivent. Veuillez pardonner cette apparente auto promotion, mais c'est réellement pour le bénéfice de tous ceux qui arrivent à niveau, avec ce dont nous parlons, ce qui se trouve sur notre site : des informations, que nous, ainsi que d'autres, pensons capables de catalyser un changement de paradigme.

Comme je le disais plus tôt, jamais nous n'avons décidé d'atteindre délibérément ce stade, mais il semble que Camelot ait grandi de cette manière, exactement pour les raisons que Kerry vient de citer, c'est-à-dire que nous rapportons des informations provenant d'une telle variété  de sources différentes que, paradoxalement, et de manière intéressante, seuls les gars des opérations secrètes pourraient recouper ces données.

En d'autres mots, quel rapport existe-t-il entre conscience et énergie ? Le voyage multidimensionnel ? Les contacts E.T. ? Des bénéfices possibles pour la santé qui nous sont cachés ? Tout se recoupe et les Pouvoirs en Place le savent.

C'est nos efforts pour vous libérer en vous révélant ce qui vous est caché, qui sous-tend tout ce que nous avons fait jusqu'ici.

Il y a des gens qui ne veulent pas que vous soyez libres, c'est la raison pour laquelle certaines choses ne sont pas divulguées. C'est l'autre face. Nous, nous essayons de l'inverser.

J'aime beaucoup l'avertissement sur les autocollants dont Brian parlait hier matin : La vérité vous libère, mais d'abord elle vous fait ch..er. [Rires]

Moi, j'écrirais sur un autocollant encore plus grand : D'abord ça va vous faire flipper, et puis vous faire ch..er, et puis vous libérer. [Rires] D'ailleurs, je vais le mettre sur le site, avec la permission de Brian, parce que c'est si vrai.

Nous recevons constamment des communications qui laissent transparaître à quel stade se trouvent les gens : s'ils flippent, s'ils sont en colère, s'ils se sentent libérés. [Rires]

Nous entendons régulièrement ceci : Vous savez quoi ? J'ai piqué une crise la semaine passée mais maintenant que j'ai lu davantage de votre matériel, je me sens cool. Alors, qu'est-ce que je peux faire ?

Et c'est, bien sûr, le point suivant dont nous allons parler cette après-midi : Que pouvons-nous faire ?

Cela ressortait bien, je crois, du dialogue avec George Green hier : OK, maintenant, je flippe. Qu'est ce que je peux faire à ce sujet ? Sauver ma peau ? De quoi s'agit-il ? Qu'est-ce qu'on fait maintenant ? Qu'est-ce qu'on fait de ces informations ?

Nous en reparlerons un peu plus tard, parce que notre orientation est de chercher des solutions. Nous n'essayons pas de faire peur aux gens. Mais la vérité est l'endroit où commencer.

Si vous êtes perdu, dans la jungle ou dans les rues de New York, et que vous voulez vous rendre à un autre endroit, vous devez d'abord savoir où vous êtes avant de commencer le voyage.

Vous devez savoir où vous êtes, même si ce n'est pas agréable, et vous dire: Bon, en réalité,  c'est que c'est là que je suis.

Si vous rencontrez une situation difficile dans vos relations, dans vos affaires ou votre famille, ou ailleurs dans votre vie, d'abord, dites la vérité et ensuite : OK. C'est ce qui se passe. Et maintenant, que puis-je faire ? Voyez-vous, c'est là que ça commence.

KC:  Donc, essentiellement, nous voulons vous révéler la vérité de ce qui se passe. Nous  comprenons que les gens ont des tolérances différentes. Nous le comprenons bien. Par ailleurs, on nous a collé l'étiquette "négatifs" ainsi que d'autres adjectifs, parce que nous disons la vérité.

Ce qui se passe autour de nous - que le film The Matrix représenté de façon excellente à mon avis - c'est que nous sommes tous dans une matrice. La plupart des gens ne veulent pas s'éveiller de cette matrice. Quant à nous, c'est notre préoccupation et notre mission d'éveiller les gens.

Une fois que vous vous éveillez, il est évident que vous voulez faire quelque chose. Nous sommes partisans d'encourager une élévation du niveau de conscience ainsi qu'une action pratique.

Nous avons créé un nouveau site web, nommé Projet Avalon, projectavalon.net. Pour ceux d'entre vous qui ne l'ont jamais visité, c'est un forum où les gens peuvent établir des contacts. En même temps que nous parlons ici, les gens y créent des connexions, et en fonction des informations qu'ils y apprennent, certains abonnés vont par exemple, décider de construire des endroits sûrs.

D'autres créeront des communautés là où ils vivent. Des connexions se font et notre intention est que les liens se tissent tout autour du globe. C'est très, très encourageant à voir.

Project Avalon est un réservoir d'informations. Nous sommes en train de cataloguer et de rassembler des données,à l’heure où je vous parle : comment construire une maison sécurisée ; où aller dans le monde ; qu'est-ce qui offre la sécurité. Nous comparons nos notes sur les différentes méthodes de conservation du sol, de l'eau etc. OK?

C'est juste un bref rappel pour vous dire que nous avons fait des plans et que nous aidons les autres à faire de même pour créer quelque chose de nouveau suite à la destruction du vieux paradigme.

Nous désirons vous encourager et vous faire savoir que tout ce qui se passe ici, à cette conférence, toute compétence, toute information que vous voulez partager, vous pouvez l'amener à notre forum. Et vous pouvez également soumettre votre matériel de recherche si vous êtes experts en certains domaines.

Nous allons rendre toutes ces données accessibles sur le site. Nous pourrions d'ailleurs créer une section pour Vilcabamba, si tel est le désir.

A ce stade, nous allons parler plus en profondeur de nos témoins, mais je veux d'abord savoir où nous en sommes par rapport au temps. [Brève discussion en aparté]

OK. Ce que nous allons vous proposer maintenant, c'est une vue d'ensemble du "grand dessein" (The Big Picture) comme nous l'appelons.

Autre point sur lequel nous insisterons, c'est que chaque témoin possède une pièce du puzzle et que, contrairement à d'autres intervieweurs - et il existe bien sûr d'autres sites - nous n'accumulons pas simplement les interviews au hasard.

Nous sommes en quelque sorte, sur une piste, à la poursuite d'un mystère. Nous recueillons des témoignages spécifiques qui provoquent un certain degré de compréhension. Nous avons l'intention de révéler "le grand dessein", en un seul endroit.

Connaître une seule pièce du puzzle n'est pas suffisant, mais comprendre "le grand dessein", avoir une vision globale, c'est là que réside le pouvoir.

Je dois dire que le voyage n'est pas terminé, nous avons couvert une certaine partie du "grand dessein", parfois très superficiellement. Plus nous irons en profondeur, plus nous en serons contents, mais nous avons été stoppés à différentes intervalles.

Il nous est arrivé un certain nombre d'incidents "anormaux". Je ne dirai pas qu'il s'agissait de menaces manifestes. Pas exactement [rires]. Nous les décrirons. Pour terminer, nous aurons  une longue session de questions-réponses.

Je voudrais dire qu'un de nos témoins, qui n'est pas George Green, se trouve ici, dans la salle. Son nom, comme vous le savez tous, est Miriam Delicado et nous sommes très, très heureux qu'elle ait pu venir.

Et nous voulons remercier particulièrement - pourquoi pas maintenant ? - Kay Shepard et Perry Shepard qui ont rendu tout ceci possible. Kay est une personne qui secoue et fait bouger les choses, et si ce n'était grâce à elle, nous ne serions pas ici aujourd'hui, parce que nous nous sommes retrouvés à court de fonds [rires] pour financer Camelot qui, excepté quelques donations, a été financé l'année passée. C'est donc grâce à Kay que nous sommes ici. Nous voulons lui offrir tous nos remerciements. [Applaudissements]

Ce que nous aimerions faire maintenant... Bill étant le meilleur pour tout ce qui touche aux faits et aux nombres - il a fait des études de physique. [Rires] Bill va vous donner une idée du "grand dessein", et puis nous prendrons une pause pour déjeuner et nous continuerons, ensuite, plus en profondeur.
           
BR: [Rires] Ouais. Je suis le gars des maths et de la physique. Une de mes premières expériences avec Kerry fut un dîner après notre interview à Laughlin. Kerry eut la gentillesse de m'inviter pour un merveilleux dîner mexicain.

Quand elle a reçu l'addition, je l'ai vue, sourcils froncés, qui cherchait à comprendre. Elle allait donner $200 de pourboire au gars avec sa carte de crédit et je lui ai dit: Attends un peu, il me semble qu'il y a deux zéro en trop. [Rires]

Depuis lors, nous blaguons continuellement que Kerry ne fait pas dans les zéros. [Rires] Du genre: Est-ce que Quito fait 100 milles ? 1000 milles ? Tu ne sais pas ? OK, pas grave, je peux gérer ça. [Rires]

Une autre anecdote amusante s'est passée à Nairobi au Kenya, où nous étions juste avant de filmer le guépard. Nous avions envie d'une tasse de café. [A Kerry] Ça ne t'ennuie pas que je raconte cette histoire?

KC:  Non. C'est OK. [Rires]

BR:  Nous avions besoin d'une tasse de café. C'était dans le courant de l'après-midi, avant de nous rendre à l'aéroport de Nairobi pour prendre l'avion. Je lui ai dit : Tu sais, nous devons aller là... Nous avons besoin de ceci et de ça. Nous aurons probablement besoin de plus ou moins 3.000 Shillings kenyans

Et Kerry [rires] revient à la voiture dans un état de détresse profonde. Elle avait retiré 300.000  Shillings kenyans de ce distributeur.

KC:  Oui, du distributeur. [Rires]

BR:  [Rires] C'est quoi tous ces zéros?

KC:  Je dois dire que les billets ont commencé à jaillir [rires] et j'ai pensé que j'allais vider la banque parce qu'ils continuaient à sortir... [rires] Je ne pouvais pas le croire.

BR:  Moi non plus, je ne pouvais pas le croire. [Les rires continuent] Mais ça n'avait aucune importance parce qu'un Shilling kenyan, comme vous l'avez probablement compris, n'a pas de grande valeur et nous avons réussi à les échanger.

Donc, je suis le gars qui gère les zéros. Je veux dire que je suis le gars qui s'occupe des nombres, des maths et de la physique et je pense que Brian... Ça fait probablement rire Brian.

BO’L:  C'est vrai pour nous également.
           
BR:  Ça ne me surprend pas. Et c'est super. Ça fait partie de la dynamique qui fait une bonne équipe. Parce que quand Kerry a sa tête là-bas très haut, à des endroits que je ne peux même pas percevoir, moi, j'ai les pieds plus proches de la terre.

KC:  C'est vrai.
           
BR:  Nous sommes, en quelque sorte, connectés comme par une corde la plupart du temps et ça permet de garder les choses en équilibre.

Voilà, ceci étant dit, je vais vous transmettre des informations qui sont étonnantes. Elles ont commencé à venir à nous, assez solidement et rapidement, très peu de temps après l'interview de Kerry avec Bill Hamilton, dont elle parlait précédemment, qui eut lieu en 2006.

Bill Hamilton, comme certains d'entre vous le savent peut-être, est l'un de ceux qui, tout à son mérite, fut responsable d'avoir attiré l'attention du public sur l'histoire de Dan Burisch.

Voix:  Eh bien!

BR:  Avant ça, en 2002, j'étais, comme vous, occupé à rassembler, tranquillement en privé, un maximum d'informations sur tout ce que je pouvais – auparavant, j'avais lu Above Top Secret de Timothy Good.

J'étais en train de le lire, en 1988, et je me disais : Supposons que tout cela soit vrai. J'avais par ailleurs déjà vécu mes propres expériences E.T., comme probablement beaucoup d'entre vous le savent.

Mais quand Bill Hamilton publia son interview de Dan Burisch sur Internet en 2002, j'en fus profondément marqué: C'est incroyable. Cet homme raconte une histoire détaillée et complexe de futurs humains voyageant dans le temps, pour tenter de résoudre des problèmes probables. Tout ça, en secret dans les coulisses. Et cet homme essaye de raconter cette histoire invraisemblable.

J'ai visionné la vidéo filmée par Bill Hamilton ainsi qu'une interview qu'il avait faite avec Dan Burisch en 2002, et j'en fus impressionné au plus haut point.

Je lui ai envoyé un e-mail disant : Vous savez, vous devriez regarder ceci (Serpo) parce qu'il y a quelque chose de spécial qui se passe ici. Je ne pouvais pas le sortir de ma tête.

Et comme pour un certain nombre de ceux qui lui ont parlé par la suite et qui ont eu le privilège d'être comptés parmi ses amis, je me suis dit : J'aimerais aller droit vers ce gars dans une conférence et simplement lui dire hello, mais cela n'arrivera jamais. Ces gens sont trop différents de nous.

Bien sûr, depuis lors, les choses ont bougé pas mal et nous sommes fiers de considérer Dan comme un ami personnel et nous pourrions parler longuement de tout ce qu'il a partagé avec nous.

Quand nous l'avons interviewé...Ce qui s'est passé en premier lieu, c'est que nous avons tous les deux immédiatement réalisé que ce gars, qui était dénigré partout sur Internet, était gentil, brillant, sensible, plein d'esprit, très humble, et clairement en possession d'un profond réservoir de connaissances concernant ses expériences, dont certaines furent pour lui très difficiles à intégrer.

Nous avons pigé très vite que son témoignage était solide comme un roc. Nous avons été très, très privilégiés, et ce, à un stade précoce, de publier une vidéo en trois parties avec Dan Burisch. Je pense que c'était en août ... août 2006 ? Quelque part par là.

Son histoire, pour ceux qui ne la connaissent pas... Nous allons l'explorer un peu plus en détails par la suite, parce que c'est un des fils conducteurs, un des fils principaux de toute cette tapisserie que nous nommons le "grand dessein". Mais, de quoi s'agit-il en fait ? Qu'est-ce qui rend cette époque spéciale ? Que se passe-t-il ? Quelle est la connexion E.T. ? Pourquoi est-ce si compliqué et si secret ?

Ceux d'entre vous qui étaient présents hier, se souviendront qu'en fin de journée, nous étions tous les quatre, assis à discuter de Bill Birnes et de sa conversation avec l'Amiral George Hoover, du Service des Renseignements de l'US Navy (ONI), avant la mort de  ce dernier.

George Hoover, que Bill Birnes décrit comme  "le Philip Corso de la Marine", avait affirmé qu'un des plus grands secrets était que les visiteurs de Roswell en 1947, n'étaient pas de petits aliens aux yeux d'insectes, venant d'une autre planète - mais "nous-mêmes" en provenance du futur : de futurs humains qui voyageaient dans le temps.

C'est là, le point de départ d'un réseau complexe, d'un enchevêtrement de problèmes, avec lesquels le gouvernement américain, ainsi que d'autres gouvernements, luttent depuis lors et qu'ils ont choisi, quelle qu'en soit la raison, de ne pas nous divulguer parce qu'ils pensent que nous ne sommes pas prêts pour la vérité.

KC:  Il faut que je dise que la raison d'être du "grand dessein", et donc de notre direction actuelle, pointe manifestement vers 2012, et les quelques années dans lesquelles nous nous trouvons, jusqu'à, selon notre compréhension actuelle, 2017 ou plus.

Nous sommes conscients que le "grand dessein" pointe quelque part, et que les aliens sont venus ici avec une mission.

Ils étaient ici sur Terre, pour éviter une catastrophe - une catastrophe qui s'était produite dans leur passé, avec pour résultat, selon Dan Burisch, la scission de la race humaine en diverses factions. Ces factions auraient alors décampé, certaines en sous-sol, certaines à destination  d'autres planètes. [A Bill] Tu continues ? 
           
BR:  Ouais. L'essence de l'info de Dan Burisch est que, comme Kerry vient de le dire,   différents groupes de futurs humains, de différentes lignées futures, auraient subi une catastrophe dans leur histoire. Un de ces groupes, dit Dan, probablement incité par des intentions altruistes, provenait de 52.000 années dans le futur - ce qu'il appelle en sténo P52Ks : P52s se référant à "Présent plus 52.000 années".

Certains d'entre eux faisaient partie du groupe initiateur de la tentative d'intervention rétrospective dans le temps. Ces derniers semblables à des humains, étaient très évolués spirituellement. Leurs intentions vis-à-vis de nous étaient bonnes mais ils restaient très prudents dans leur approche. Dan considérait qu'ils étaient, selon ses informations qui sont, avoue-t-il, limitées, des Nordiques.

Cependant, il pourrait y avoir de nombreuses races Nordiques, et tout ceci, est d'une complexité extrême. Par la suite, des témoins, tels que Clifford Stone et d'autres, nous ont dit qu'il existe de très, très nombreuses races différentes. Je pense que George, hier, l'a mentionné également. Tout ça est incroyablement compliqué.

Donc, Dan Burisch a rapporté une expérience vécue de première main : en tant que microbiologiste dans le département S-4 de la Zone 51, il a eu des rencontres personnelles avec un de ces êtres - pas un Nordique, mais l'un de ceux dont le génome était dégénéré.

Que le génome dégénère ou pas dans une probabilité future, dépendait du fait d'avoir fuit en sous-sol pour éviter la catastrophe, ou d'avoir quitté la planète.

Ceux qui avaient quitté la planète directement s'en sont bien sortis. Ceux qui restèrent en sous-sol un certain temps, beaucoup moins. C'est assez intéressant.

Ce qu'on peut remarquer... on peut observer ce que j'appelerais un vecteur... Il semble qu'un scénario semblable soit en train de se passer. Il semble que les Pouvoirs en Place aient l'instinct  de creuser sous terre dès qu'ils perçoivent un danger.

D'après le témoignage des futurs humains, ce n'est peut-être pas très malin. Nous avons le témoignage vraiment intéressant à ce sujet d'un de nos plus récents témoins que nous appelons “Jake Simpson”. Nous en parlerons plus tard cet après-midi.

Nous allons terminer dans une ou deux minutes... l'information venant de Dan Burisch était tellement fantastique qu'elle nous a laissé cette question conflictuelle : Serait-ce réellement vrai ?

Et pourtant ce gars était absolument sérieux. Nous avons passé pas mal de temps avec lui, devant la caméra et hors champ. Nous avions tendance à croire ses informations même si elles paraissaient impossibles à croire. Nous percevions également que ce gars était absolument digne de foi en termes de sincérité.

Un peu plus tard, quelques semaines après, nous avons rencontré un autre gars, qui eut une influence centrale sur la direction de Camelot. Nous l'appelions "Henry Deacon", d'après le brillant polymathe de la série TV, Eurêka

Henry Deacon est ingénieur en électronique, hautement qualifié, multidisciplinaire, un homme brillant, très spirituel, très angoissé. Les expériences que ces gens traversent sont très difficiles à vivre - que vous soyez un initié des "Black Ops" comme Henry, ou Dan côtoyant un alien dans la Zone 51, ou encore George face aux banquiers, ou même vous, Brian, avec les expériences que vous avez vécues.

Il est difficile d'émerger de tout ça sans cicatrice et sans ressasser ses pensées tard dans la nuit. Nous devons comprendre ces gars, avec la compassion dont ils ont besoin pour comprendre leurs expériences. Nous mortels, ne sommes pas nécessairement bien équipés pour comprendre ce par quoi ils sont passés.

Henry a eu le courage de nous parler - dans une Pizza Hut bruyante, après avoir pris soin d'enlever les piles de son GSM. Nous savons depuis lors que c'est une chose intelligente à faire.

Il savait un tas de choses du même ordre que Dan. Il a parlé de voyage dans le temps, d'une catastrophe potentielle, de ce qu'il en savait. Nous nous sommes exclamés : Ça ressemble à l'histoire de Dan Burisch, mais il n'avait jamais entendu parler de Dan Burisch.

Nous parlerons d'Henry après le lunch. Il y a beaucoup à dire. Il s'est rendu sur Mars, la base sur Mars. Nous en parlerons.

Nous lui avons demandé : S'il te plait, écoute ou regarde la vidéo de Dan, et fais-nous savoir ce que tu en penses.

Trois semaines plus tard, il nous a rappelé : Ce que Dan Burisch raconte est véridique, probabilités temporelles et Cie. OK ?

Pour nous, c'était une corroboration indépendante, de l'existence d'un secret très important : qu'il existe un enchevêtrement complexe de futurs possibles ; que les Pouvoirs en Place essayent d'obtenir des informations sur ces futurs alternatifs et qu'ils essayent de les manipuler.

Il y a la présence de factions du genre pousses-toi que je m'y mette. Quelques-unes essayent de nous diriger droit vers l'épave. D'autres de l'éviter.

Il y a la présence d'un tas d'E.T., en standby, certains pour aider, certains pour observer, d'autres pour tirer avantage de la situation en raflant les ressources à la fin.

Henry nous à raconté beaucoup de choses à ce sujet, nous continuerons après le lunch. [A Kerry] Ça me paraît conclure la matinée. Qu'en penses-tu?

KC:  OK. Ouais. Absolument. Je voulais juste dire que, selon Dan Burisch, la catastrophe a pu être évitée. Il existe un dispositif appelé le "Looking Glass" (Miroir) dont nous allons parler.

Nous avons eu d'autres entrevues avec lui, d'autres réunions privées avec lui et Marci McDowell, qui est un peu son faire-valoir, son assistante. C'est une agent connue de MJ12 - qui ne s'appelle plus MJ12, malgré qu'il n'y ait aucun doute que l'organisation existe. Dan travaillait également pour MJ12. C'est important à noter.

L'histoire est complexe. Des éléments de désinformation s'y sont certainement glissés. Savoir où ceux-ci se trouvent est une autre affaire et, comme je l'ai dit, il s'agit d'un grand puzzle. Ce qui est important, c'est l'avertissement de la catastrophe potentielle - telle qu'elle fut visionnée dans le "Looking Glass" - et de comprendre que certains éléments semblent s'être atténués depuis lors.

[PAUSE LUNCH – PAUSE VIDÉO]

BR:  Avant la pause, nous sommes tombés à court de bande caméra, juste avant que je n'aboutisse à la conclusion. Je vais donc me répéter car c'est une source de réflexion importante.

Pour récapituler, nous parlions de la complexité des trames temporelles futures, alternatives, incertaines, non prédéterminée, potentielles, et des inquiétudes humaines à ce sujet ; des préoccupations gouvernementales et militaires en ce sens, depuis qu'ils ont pris conscience des problèmes potentiels, probablement depuis la seconde guerre mondiale, nous a-t-on dit.

Pour illustrer ce point, j'ai mentionné que notre plus récent témoin, Jake Simpson (sur notre site depuis 48 heures) nous a fait part de tant de choses, que constamment, nous nous rappelons d'informations que nous n'avons pas inclus dans notre rapport.

Par exemple, cette petite remarque : Un satellite de la NASA vient d'être récemment lancé avec un équipement d'un billion de dollars.

C'est beaucoup d'argent pour un satellite. Demandez à quelqu'un de Wall Street. Même Kerry sait que c'est beaucoup de zéros. [A Kerry] C'était pour la caméra, je plaisante... [Rires]

Ce gars sait ce que représente un billion de dollars. Il n'a pas lancé cette remarque en l'air. Un billion est un billion; un million est un million. Ici, c'est d'un billion dont il s'agit.

Les Pouvoirs en Place ne mettent pas un billion de dollars dans l'espace pour l'anéantir en réentrant dans l'atmosphère, s'ils sont certains de ce qui va arriver. Vous dépensez un billion de dollars sur un équipement là-haut, si vous ignorez ce qui va se produire. 

Et s'ils ne savent pas ce qui va se passer, nous ne le savons pas non plus. Cela signifie que le jeu est incertain, non prédéterminé, et donc, sensible à notre influence, si nous le voulons.

Toute personne, qui possède une notion de base du principe d'incertitude quantique, sait que la conscience est reine et que c'est là, que le monde réel de la physique rencontre le monde de l'ésotérique.

Je pense que Brian serait l'un des premiers dans cette salle à convenir qu'on ne peut pas, si on est intellectuellement honnête, s'embarquer dans cette exploration, ces recherches et ces découvertes - même comme physicien - sans aboutir aux mondes spirituels. Il n'y a pas d'échappatoire à cela. Tu es d'accord, Brian?

BO’L:  C'est certainement correct.

BR:  Oui.

BO’L:  Peut-être devrais-tu tenir le micro un peu plus haut. Voyons. C'est mieux?

[BR, B’OL, KC: discussion sur la façon de tenir le microphone / rires de l'audience]

BR:  C'est un doctorat de Princeton Ph.D. qu'il faudrait pour pouvoir arranger ça. [Rires] Voici l'essentiel dont nous allons parler cet après-midi : que peut-il arriver?

Nous n'avons pas d'information définitive de la part d'insiders qui soient de même nature que celles de George Green. Personne, de ce monde ou d'ailleurs, personne n'est venu nous prédire: Vous savez quoi? La Troisième Guerre va commencer le 1er avril.

Personne ne nous a dit non plus que la Troisième Guerre ne va pas commencer le 1er avril. C'est librement que nous allons discuter du fait que les choses semblent réellement changer ; que le futur ne semble pas connu ; que la lutte sans merci des "pousses-toi que je m'y mette" entre les différentes influences de la planète ou hors planète, rend ce jeu incertain, intéressant, et influençable.

KC:  Nous allons continuer à approfondir les différents témoignages que nous avons reçus. Notre force réside dans le fait que nous avons des témoignages de dénonciateurs, de chercheurs et même des informations reçues par médiums. Et comme nous mettons toutes les informations, ensemble, au même endroit, tout cela s'additionne ! Tout comme deux plus deux font cinq. C'est là que se trouve la force de Camelot et c'est ce que nous faisons ici, pour vous aujourd'hui.

A ce titre, je voudrais vous dire, qu'il y a environ un an, nous nous trouvions en réunion avec Dan et Marci à Las Vegas. Était également présent, et je ne vais pas le nommer, un producteur de télévision, dont l'objectif était de mettre Projet Camelot à l'écran pour un show télévisé. Il y travaillait depuis une année.

Nous avions au départ un accord avec History Channel. Mais ils en ont décidé autrement depuis en haut. Une semaine plus tard, on nous a fait savoir, que juste quand ils s'apprêtaient à signer pour une émission pilote de deux heures, ils ont finalement refusé, sous prétexte que nous serions une menace pour leur émission, UFO Hunters (Chasseurs d'Ovnis), comme s'ils n'avaient pas pu y penser avant de nous soumettre la proposition.

Donc, rien ne s'est passé par rapport à ça. Dan, Marci, le producteur et nous-mêmes, nous nous étions réunis en privé. Dan revenait alors d'une période de travail intensive avec Majestic - ou quel que soit son nom actuel - et avec le "Looking Glass". Ce qui est intéressant, c'est que tous les paris étaient ouverts, tout pouvait changer. C'était il y a plus d'un an.

Leur technologie (a)temporelle capable de vision future - un dispositif de rétro-conception aliène - leur permettait de voir les probabilités qui se produiraient. Nous avions obtenu tout un rapport du déroulement éventuel d'évènements potentiels. Dan nous en faisait part.

Une probabilité montrait Hillary Clinton à la présidence, assassinée dans l'exercice de ses fonctions. Comme vous le savez, ce n'est pas arrivé. Cette probabilité temporelle ne s'est pas jouée dans la réalité.

D'autres évènements, annoncés dans le "Looking Glass", ne se sont pas présentés non plus. [Faisant signe à Bill Ryan] Tu veux ajouter quelque chose ?

C'était une réunion essentielle. Et il est très important que vous en ayez connaissance, parce que ce qu'on a ici, c'est des scientifiques et des projets secrets - des gens qui sont en position de pouvoir sur la planète, qui utilisent une technologie spéciale pour voir dans le futur. Et leurs suppositions se révèlent fausses. OK ?

Cela signifie qu'il y a autre chose en jeu sur la planète, dont nous faisons partie, qui fait que les choses se déroulent d'une manière différente.

Voix: Youppie ! [Applaudissements]

BR:  Laissez-moi approfondir un peu plus ce que Kerry a dit, juste pour résumer. Elle a raison d'insister sur le fait que c'est très important.

Pour comprendre la manière dont les Pouvoirs en Place ont utilisé le pouvoir qu'ils ont obtenu, probablement depuis 1947...

Nous avons appris de certaines sources, qu'ils ont récupéré du crash de Roswell une sorte de... euh... Même Henry Deacon n'arrivait pas à l'énoncer.

C'était comme... euh... C'était un gadget très ingénieux, hautement avancé, en connexion à leur capacité de naviguer le Temps, de contrôler et de connaître leur position dans le Temps. Et qui s'utilise pour voir ce qui va se passer ou ce qui s'est passé.

C'est comme une sorte de, euh... j'emploie mes propres mots... une sorte d'interface interdimensionnelle entre le lieu où l'on se trouve, le temps où l'on se trouve, et l'ensemble du flux Temporel qui permet de contrôler et de percevoir. Quelque chose comme ça.

Évidemment, imaginez ce qui s'est passé en 1947, lorsque ce gadget fut récupéré par une bande de physiciens intéressés de l'Air Force. Ils ont commencé à jouer avec.

Si vous donner un jouet dangereux à un être humain... je ne veux offenser personne, mais je suppose que ça fait partie de la condition humaine, il va commencer à jouer avec et à causer des dégâts, comme un enfant.

Ce qui semble s'être passé, pour autant que nous puissions en conclure, c'est qu'ils provoquèrent un enchevêtrement majeur des trames temporelles.

Même si de futurs humains tentèrent de revenir pour éviter cette catastrophe, ce qu'ils n'avaient pas planifié, et qui n'a fait qu'empirer l'enchevêtrement temporel, c'est que leur tentative d'intervention a immédiatement mal tourné, puisque le vaisseau s'est écrasé à cause du nouveau radar de grande puissance qu'ils avaient, je pense, à White Sands,... les disques ont commencé à s'écraser : ils ne pouvaient pas interfacer avec le radar.

Le problème des trames temporelles ne fit que se compliquer encore plus du fait que le gouvernement avait obtenu la capacité de voir ce qui adviendrait dans le futur, d'observer les possibilités, les probabilités qui pourraient arriver. L'enchevêtrement existant ne fit qu'empirer.

Il est extrêmement difficile d'exposer tout ceci de façon explicite, mais vous en avez probablement une idée maintenant. C'est l'un des secrets non dévoilés.

La référence au projet qui eut lieu dans la deuxième moitié de 2007... Dan avait pris un congé sabbatique de six mois. Je veux dire par là qu'il était hors communication, injoignable. Nous ne savions pas où il était.

Le 10 décembre, nous l'avons rencontré à Las Vegas. Le fait que l'autre gars était producteur de TV était secondaire. Il était juste là par hasard, c'était un ami, assis là, bouche ouverte pendant cinq heures, écoutant Dan nous informer de ce qui transparaissait.

Le but du projet qui eut lieu en 2007 était... Ce qui fut communiqué au gouvernent américain par les futurs humains était que les portails spatio-temporels construits par l'homme et la technologie "Looking Glass", qui est du même ordre, impliquent...

Un portail spatio-temporel est une "stargate", comme tout téléspectateur le sait. C'est quelque chose au travers de quoi on passe pour se retrouver dans un lieu ou dans un temps différent. Cela permet de voyager. Nous en reparlerons un peu plus tard parce que cette technologie existe.

Un "Looking Glass" est le nom familier du même dispositif, mais on l'utilise alors simplement pour voir, pour observer ce qui se trouve de l'autre côté. Pas besoin de voyager, vous jetez simplement un coup d'œil.

C'est la version high-tech de la boule de cristal, dans laquelle on regarde ce qui se passe. Sauf que ce n'est pas si simple, car ce qu'on y voit, et les infos qu'on en extrait, sont des ébauches de probabilités et de possibilités. Les détails de ce processus, ne nous sont pas connus.

Laissez-moi revenir en arrière parce que c'est complexe.

Les futurs humains ont averti le gouvernement américain de la catastrophe qui s'est déroulée  dans leur histoire. Et c'est là, l'interface avec toute la mythologie 2012 et les inquiétudes et préoccupations croissantes de ces dernières années. Il semble en effet qu'une catastrophe se soit produite dans cette ligne de temps-ci. Selon Dan: "Aux alentours de cette période". OK ?

Il n'a pas donné de date. Nous ne savons pas si elle va se déclencher demain matin, en 2012, en 2020, ou bien, si elle n'existe tout simplement pas sur cette ligne de temps-ci.

Donc, quelque chose s'est produit "aux alentours de maintenant" dans l'histoire des futurs humains. Il semble, selon leurs analyses, que la raison en est que la Terre traverse une zone d'énergie spatialeparticulière.

De mémoire, je crois qu'il a dit que cette zone d'énergie spatiale comprend des micro-trous de ver (micro-vortex multidimensionnels). Les portails spatio-temporels, de construction humaine, et les "Looking Glass" n'auraient fait qu'amplifier l'énergie de cette région spatiale, et c'est ça qui aurait fait trembler la Terre. D'où, un basculement des pôles. 

Tout ça est précieux à savoir.

KC:  Tu devrais... [Bill et Kerry se bagarrent pour le micro!] [rires de l'audience]

BR:  Ceci est extrêmement important. Attends trente secondes.

KC:  J'aimerais que tu leur expliques la différence entre basculement magnétique et  basculement des pôles. Explique !

BR:  Ouais. Attends. [Rires] Une référence à la laisse...

L'essentiel à comprendre, d'après les conseils des futurs humains, est le suivant: Pour éviter que ça n'arrive, vous devez démanteler ces dispositifs, les désactiver.

Tout ce que vous avez à faire, c'est de les débrancher, de les éteindre, et pour être vraiment sûr, de les diviser en trois en les conservant dans des organisations militaires à différents endroits du globe.

OK. Apparemment, ce fut fait. Ils ont fait le nécessaire, ils ont "décommissioné" les appareils. Et par la suite, ce qui a provoqué un retour à ce projet fin 2007, est le raisonnement suivant : Et maintenant ? Est-ce que ça a bien marché ? On ne sait pas. Nous devrions aller jeter un coup d'œil... [Rires]

Aussitôt dit, aussitôt fait. Ce qu'ils trouvèrent, grâce à une autre forme de technologie capable d'appréhender le futur qu'ils avaient en leur possession, c'est ce qu'ils évaluent comme la ligne de temps la plus probable : la Ligne de Temps 1, Variante 83. Très intéressant !

KC:  OK, mais tu ne leur as pas dit... je ne suis pas bonne en physique, c'est pourquoi j'aurais  voulu que tu leur expliques...

BR:  OK.

KC:  ... Ce qui se passe, c'est qu'il y a différents niveaux de catastrophe. Un basculement des pôles ou un basculement du pôle magnétique, auraient des répercussions entièrement différentes pour la planète. Et sur le nombre d'êtres humains éliminés dans le processus.

BR:  OK. Ouais, exact. [Rires] Mes excuses. Ça m'arrive tout le temps d'ailleurs, quand je suis hors-champ. Parce qu'il ne s'agit pas d'une histoire linéaire, comme par exemple un récit de vacances: OK, voici ce qui s'est passé pendant mes vacances. Le premier jour. Le deuxième. Etc.

Ce genre d'information mène partout, va dans tous les sens. Elle n'est pas linéaire car tout est en connexion à tout le reste. C'est le même problème qu'a rencontré George Green en nous racontant son histoire hier. Il ne s'agit pas d'une ligne droite.

OK. Retenons ceci, car nous y reviendrons dans un moment. Ce à quoi Kerry fait référence, c'est la différence entre un basculement des pôles physiques et une inversion des pôles magnétiques. Ce sont deux choses complètement différentes.

J'illustrerai cette différence en me référant au témoignage de quelqu'un, qui est en position de savoir. Nous ne l'avons jamais rendu public.

Nous en avons parlé, mais pas sur le site, parce que nous n'avions pas assez d'infos pour présenter un document conséquent. Mais c'est une autre pièce du puzzle qui s'assemble au reste.

Vous vous souvenez de ce que j'ai dit avant le lunch ? Que les e-mails les plus intéressants sont ceux d'une seule ligne. Nous avons reçu l'e-mail suivant : Super site. J'adore votre travail. Continuez comme ça !, signé de son nom.

Et j'ai pensé ceci : Attends un peu. Je connais ce nom. C'était un nom très courant. Pas un nom compliqué qui aurait permis de reconnaître une personne en particulier. Il y a probablement plusieurs personnes qui s'appellent Brian O’Leary, par exemple. Ce n'est pas peu courant.

Et si cette personne était bien Brian O’Leary ? - ce n'était pas Brian, c'est juste un exemple. Ma question était donc celle-ci : Êtes-vous bien tel Brian O’Leary? Êtes-vous la personne que je pense que vous êtes?

Il a répondu : Oui. C'est moi. N'importe qui aurait pu écrire ces mots, mais nous avons pu vérifié son adresse e-mail, son adresse IP etc., et il s'agissait bien de notre homme.

Ce gars est un scientifique brillant, dont la moitié d'entre vous reconnaîtrait le nom. C'est probablement quelqu'un que Brian connaît également et nous le lui révélerons en privé.

Nous pensons qu'il vaut mieux ne pas divulguer publiquement qui il est, parce que ce n'est pas ce qu'il essayait de faire. Il voulait juste dire : Hello, j'aime bien votre site. Il est sur Internet, et j'y prête attention depuis.

Par impulsion, je lui ai dit: Vous savez probablement quelque chose qui pourrait être dans le meilleur intérêt de Camelot et de ses visiteurs. Y a-t-il quelque chose qui risque de se passer dans les prochaines années que vous voudriez nous faire savoir?

Oui, a-t-il dit : Ce que je peux dire est limité... je n'aime pas être porteur de mauvaises nouvelles, mais nous allons traverser des temps très difficiles.

C'est assez significatif parce qu'il n'essayait pas de nous refiler de la désinformation. C'était simplement quelqu'un qui faisait savoir qu'il appréciait notre site. Nous aurions pu facilement ne pas saisir l'occasion. Mais il s'est fait que j'ai remarqué son nom et que j'ai réalisé qu'il s'agissait bien de l'homme en question.

Il a dit ceci: J'ai horreur d'être porteur de mauvaises nouvelles. Mais il y a trois choses qui vont arriver dans les prochaines années.

La première sera une éjection de masse coronale. Il a d'ailleurs fait référence à l'évènement de 1859 - voilà quelques recherches à faire pour vous, allez voir ! C'est assez intéressant.

De fortes tempêtes solaires partout dans le monde. Si un réseau électromagnétique avait existé en 1859, il aurait été gommé. OK ? Mais il n'existait pas. Il y eut des phénomènes auroraux exceptionnels car l'arc auroral s'étendit jusqu'à l'équateur, les couchers de soleil furent spectaculaires pendant deux ou trois jours, et tout le monde s'exclamait : Regardez les couleurs dans le ciel ! C'est incroyable !

Les éjections de masse coronale sont liées aux éruptions solaires qui interagissent avec la magnétosphère terrestre, des particules ionisées se heurtent à l'atmosphère et toutes sortes de phénomènes se passent là-haut. Si ça arrivait de nos jours, ce serait une catastrophe. Il n'a pas expliqué comment il le savait.

C'est intéressant pour les physiciens parmi vous, parce que vous savez que le soleil éjecte de façon aléatoire toutes sortes de choses en directions imprévisibles. C'est un peu comme un cowboy muni d'un revolver, qui tournoierait sauvagement sur lui-même en tirant au hasard autour de lui.

Si la Terre est dans le chemin, c'est mal barré ! Mais elle ne le sera probablement pas. Lui pense que oui. Nous ne savons pas comment il a obtenu cette information. OK ?

Ça c'est l'évènement numéro un. Qui d'après lui, débuterait en 2009. OK, nous y sommes, nous sommes le 11 janvier - à propos, c'est l'anniversaire de Boriska. J'ai oublié de le mentionner.

Voix:  Qui donc?

BR:  Boriska.

KC:  Nous verrons ça plus tard.

BR:  Boriska Kipriyanovich, l'enfant indigo. OK.

Il y aurait ensuite une inversion des pôles magnétiques, qui serait déjà en cours. Il l'a affirmé de telle façon qu'il était important pour nous de comprendre pourquoi.

Par la suite - juste une petite annotation - Henry Deacon, notre physicien, insider des Black Ops, nous a fait comprendre que pour autant qu'il en ait lui-même conscience, les variations du champ magnétique terrestre affecteraient la conscience.

Nous sommes des êtres électriques. Nous sommes des âmes dans des corps électriques qui dépendent de l'activité neurologique bio-électrique du cerveau et du corps pour bien fonctionner.

Si quelque chose d'aussi essentiel que le champ magnétique terrestre commence à se comporter étrangement, les êtres humains vont se comporter de façon étrange également, ainsi que les dauphins, les baleines, et toutes les espèces d'animaux du globe.

Henry a dit ceci: Avez-vous remarqué l'accroissement des conflits ces 10, 15 dernières années? La plupart des gens se comprennent mal les uns les autres. De plus en plus de gens deviennent fous. De plus en plus de gens semblent se comporter de façon irrationnelle, bizarre, sans connexion avec les autres.

Il prétend que tout ça est en rapport avec les changements du champ magnétique terrestre. Et, ce fut un véritable déclic pour moi : OK, maintenant je comprends. 

Mais une inversion magnétique terrestre... ne va pas nécessairement tout gâcher. Elle est déjà en cours, si je comprends bien. Et Brian pourra probablement nous aider à mieux comprendre demain.

Le troisième évènement, selon notre source, est "L'évènement" majeur. Troisièmement, et finalement, il y aurait un basculement des pôles.

Voix:  Un basculement des pôles?

BR:  Oui. Un basculement physique des pôles. Quand la Terre se positionne ainsi [sa main indique une  position droite] et s'incline, boum, comme ça [pivote sa main]. Elle s'incline exagérément.

Tout géologue vous dira que cela s'est déjà produit de nombreuses fois. La plupart d'entre vous en ont conscience. C'est une variation physique de l'inclinaison de l'axe de rotation de la Terre.

KC:  ... Qui provoque des tsunamis, des déplacements continentaux, des engloutissements. L'Atlantide, par exemple - basculement des pôles. Et ce qui le provoque, je ne suis pas sûre qu'ils le sachent.

Ce qui est intéressant c'est qu'il s'agit d'un scientifique hautement respecté. OK ? A qui on a  soudainement demandé - ils nous en a dit autant - de travailler pour le département de la Sécurité intérieure (Homeland Security) !

Voix:  Oh.

KC:  C'est un homme qui s'affiche sur le web, qui se positionne clairement comme anti-gouvernement, une sorte de rebelle à sa façon, mais qui a réussi à maintenir sa respectabilité parce qu'il est un scientifique de haut niveau. Sa réponse à notre e-mail et ses révélations sont donc de valeur certaine.

Ce qu'il nous a transmis, c'est cette liste d'évènements qui selon lui, vont avoir lieu, le fait qu'il travaille pour la Homeland Security, et qu'il ne pouvait en dire plus. C'est la dernière fois, je crois... Nous lui avons bien sûr répondu, mais nous n'avons plus rien entendu de lui.

Tout ceci se passe en même temps que les informations de la part de Dan Burisch et d'Henry Deacon nous parviennent. En reliant les points, ces gens, de directions complètement différentes, avec des motivations complètement différentes, viennent essentiellement nous dire la même chose.

BR:  Juste.

KC:  Dis leur ce que Dan nous a raconté.

BR:  Notre source s'est excusée de ne pouvoir en dire plus. Nous étions les premiers, avec qui il communiquait, en dehors de la communauté de sécurité nationale, depuis quelques années. Nous l'avons perçu comme un compliment. C'était un risque qu'il prenait de lui-même. Il nous en a dit autant qu'il pouvait.

Pour en revenir à Dan. Ce gars communiquait avec nous de mémoire, c'était au milieu de son projet, mi-2007.

Les informateurs qui viennent à nous, ne sont pas toujours munis des toutes dernières informations. Ils ont leur téléphone arabe, leur machine à rumeurs. Leurs informations ne proviennent pas directement du briefing matinal. OK ? Ce n'est donc pas nécessairement les toutes dernières nouvelles.

Pour en revenir à Dan et aux portails spatio-temporels de construction humaine et aux  "Looking Glass". Ils furent donc désactivés pour éviter qu'ils ne provoquent la catastrophe. A la suite de quoi, ils se dirent : Mais attendez un peu, nous devons vérifier si oui ou non ça a marché et hop, ils jetèrent à nouveau un coup d'œil dans le futur grâce à des dispositifs extraterrestres.

Ce qu'ils y observèrent, c'est que la ligne temporelle la plus probable était la suivante... En termes de désignation, la ligne temporelle, ou l'avenir alternatif catastrophique que les futurs humains reportèrent avoir vécu, est la Ligne Temporelle (Timeline 2). Je ne sais pas pourquoi on ne l'a pas appelée Ligne Temporelle 1 (Timeline 1), mais elle fut nommée Ligne Temporelle 2. OK ?

La Ligne Temporelle 1 est celle où la catastrophe ne se produit pas. OK ? Se situer sur la Ligne Temporelle 1 ou sur la Ligne Temporelle 2 est une distinction aussi fondamentale que de savoir si vous vous dirigez vers le nord ou le sud.

La première chose qu'a établie le Time Portal Intelligence Probe (enquête du service des renseignements concernant les Portails Temporels), je pense que Dan l'a appelé ainsi, c'est que nous sommes sur la Ligne Temporelle 1. C'est une bonne nouvelle. OK ? La catastrophe signalée a été évitée. Nous sommes sur la Ligne Temporelle 1.

Et donc, ayant réalisé que la catastrophe ne se produirait pas, tout scientifique curieux se poserait la question suivante : Bien, OK. Que va-t-il se passer alors ? Et c'est là qu'apparaît la Variante 83, car ils ont commencé à explorer les détails du déroulement hypothétique des années à venir.

KC:  La plupart de ces informations se trouvent sur notre site. Il n'est pas nécessaire de prendre des notes. De plus, nous enregistrons cette présentation pour la publier par la suite.

Notre réaction à cette nouvelle, c'était en plein milieu d'une entrevue avec Dan, était : OK. C'est fantastique. Ce à quoi Dan nous a immédiatement répondu : Mais tout se paie ! Et il nous a expliqué ce qu'il voulait dire par là.

A la base, la Ligne Temporelle 1, Variante 83, comporte une suite d'évènements tels qu'une guerre nucléaire et d'autres pronostics assez terribles, parmi lesquels, comme je l'ai dit, Hillary était élue à la présidence et allait mourir en fonction. Dan faisait preuve de respect pour elle.

Mais il faut que j'étaye mon propos, car il y a autre chose dont vous devez avoir connaissance, c'est le Yellow Book (Livre Jaune) ; une technologie qui permet aux dirigeants de ce monde de voir leur propre futur et de modifier leur vie en conséquence afin d'obtenir la meilleure version de ce futur. C'est en partie pourquoi leur vie reste couronnée de succès. En réalité, ils trichent.

En ce qui concerne Hillary, ce que Dan nous a dit, c'est qu'elle avait accès à cette technologie. Elle avait vu dans son futur, par le Yellow Book, qu'elle serait assassinée dans l'office de ses fonctions. D'après Dan - car c'est son récit - elle était disposée à devenir Président, tout en sachant qu'elle serait assassinée. C'est pourquoi il la respectait. C'était il y a un an environ.

BR:  Mais nous sommes aujourd'hui le 11 janvier (2009) et la prestation de serment d'Obama a lieu dans 9 jours. On peut donc conclure, qu'où que nous soyons en ce moment, nous ne sommes pas sur la Variante 83. Ça ne c'est pas manifesté et c'est une bonne nouvelle. OK ? Et il y en a d'autres.

C'est d'autant mieux, que cet ensemble d'informations qu'est la Variante 83, qui fut évaluée comme le futur alternatif le plus plausible... contenait de mauvaises nouvelles, dont une guerre contre l'Iran, prévue pour octobre 2008. Ça ne s'est pas produit.

La Variante 83 pronostiquait un échange nucléaire entre l'Inde et le Pakistan. Cela reste à voir. 

Il y aurait également eu dans ce futur alternatif un krach financier déclenché par la guerre en Iran. L'effondrement financier est probablement planifié et déclenché de toute façon. C'est une sorte de démolition contrôlée de l'économie, mise en place bien avant que la plupart d'entre vous n'en ait conscience. George en a beaucoup parlé hier.

Dan disait que la guerre qui avait été observée dans le "Looking Glass", aurait duré jusqu'en 2010, la Russie et la Chine seraient impliquées. Rien que des mauvaises nouvelles... Par rapport à cette probabilité, Vilcabamba semble être un bon endroit, et nous rejoignons les propos de George.

Mais ! Hillary n'est pas Président. La guerre en Iran ne s'est pas déclenchée en octobre. Nous ne sommes pas sur cette ligne temporelle ! Si nous ne sommes pas sur cette ligne temporelle, cela signifie que nous ne savons pas ce qui se passe ensuite. Nous n'en savons rien, c'est l'inconnu. Nous ne connaissons personne qui le sache.

Si j'aimais parier, j'aurais placé beaucoup d'argent, en noir, sur... Mais c'est contraire à la morale...

Nous avions tant d'informations parallèles, tant de données qui se recoupaient, toutes pointant vers octobre dernier. Rien ne s'est passé mais nous étions tous là, à surveiller de près la situation.

Ce dont nous avons parlé publiquement, c'est que notre gars, Henry Deacon... fin septembre, nous a dit avoir reçu un appel téléphonique. Jamais il n'avait reçu un tel appel de sa vie. On lui avait demandé de se présenter au travail au Moyen Orient le lendemain matin.

C'était presque un ordre, excepté qu'ils n'étaient pas en position de lui donner des ordres. Mais c'était demandé d'une façon qu'il ne pouvait pratiquement pas refuser.

Le taux de rémunération était de $800 l'heure, sans heures supplémentaires. Une belle somme d'argent ! Même dans ce milieu, c'est beaucoup d'argent. Il a refusé, tout à son honneur, en disant : Je ne veux rien avoir à faire avec ça. Il n'a jamais su pourquoi on avait voulu le recruter au Moyen Orient.

Pourquoi ? Nous n'en avons aucune idée. Rien ne s'est passé au Moyen Orient, excepté ce qui semble être une escalade. Que le feu s'éteigne de lui-même, ou qu'il prenne plus de force, nous n'en savons rien.

KC:  OK. Nous avons le témoignage d'un dénonciateur, qui n'est pas publié dans son entièreté. Ce témoin, prétendument en étroite communication avec les Illuminati, affirme que leur agenda se déroule comme prévu. Il allait en sous-sol et ne pourrait plus communiquer. Notre  communication avec cet homme avait duré plus d'un an.

Je dois également vous dire qu'il parlait d'un agenda désespéré, monstrueux, incluant la réduction de la population comme George le disait...

L'exposé de George hier abonde dans le même sens, en affirmant que tout allait certainement, peut-être avec retard, mais que tout allait bientôt se déclencher.

En plus de ça, d'autres insiders sont venus nous dire que tout se déroule comme prévu. 

Un ami proche d'Alex Collier, avec qui nous communiquons depuis près de deux ans, nous a fait part d'informations qu'il obtenait de sources intérieures de la NSA, qui l'avaient poussé à construire une base souterraine dans un lieu non divulgué.

Il nous a raconté que la Reine d'Angleterre fait en ce moment construire une base souterraine au Colorado.

BR:  [sotto voce à Kerry]

KC:  C'est un homme très riche. Je ne peux pas vous dire comment il a construit sa fortune parce que c'est une affaire très controversée. Mais, en essence, il a dit savoir quand les banques allaient fermer leurs portes, comme George. Il était en contact constant avec nous.

Ce qui est intéressant dans tout ceci, c'est que la plupart de ceux qui viennent nous présenter leurs infos semblent tous être d'accord sur une chose au moins : l'agenda.

Nous n'avons pas encore parlé de Bill Deagle. Bill Deagle est très controversé, un docteur en médecine, il est sur le web. Vous le connaissez peut-être. Vous avez peut-être eu l'occasion de voir notre interview avec lui.

Les gens ont tempêté à cause de ces interviews, l'accusant d'être trop "négatif" et préférant ne pas l'écouter ; ils pensent qu'il serait peut-être programmé.

Il a reçu des témoignages de dénonciateurs différents des nôtres - en tant que médecin et dans les opérations secrètes - qui exposent une liste de leurs plans et de leur agenda, comme George l'a fait, impliquant une réduction de la population par la dispersion de virus, et où, quand et comment, cela se produirait.

Il est également très intuitif et reçoit, psychiquement, des informations, notamment qu'octobre était le moment où tout allait se déclencher.

Donc, il semble et j'insiste sur le fait qu'il semble qu'il se soit trompé, du moins jusqu'ici.

Nous avons David Wilcock, qui combine des capacités psychiques et intuitives avec une analyse très scientifique. Son site web renommé, divinecosmos.com , offre une analyse scientifique de ce qui se passe. Selon lui, il s'agit du réchauffement des planètes. Il travaille avec Richard Hoagland, que je suis sûre beaucoup d'entre vous connaissent.

Nous recevons tous ces témoignages et certains sont corroboratifs, d'autres pas. Certains sont carrément contradictoires.

C'est presque comme... c'est semblable à un jeu et les pronostics qui se font sur le vainqueur. Et derrière, il y a des calculateurs qui décident du jeu et du vainqueur.

Il faut savoir que quand quelque chose semble ne pas se produire, comme en octobre, de multiples raisons peuvent entrer en jeu. Cela ne veut pas nécessairement dire que rien ne s'est passé.

Cela pourrait signifier que ces virus ont été mis en place. Cela pourrait signifier qu'ils ont été activés. Cella pourrait signifier qu'on ne les voit pas encore, qu'il faudra six mois avant de les voir surgir. C'est probablement ce que Bill Deagle dirait.

D'autre part, cela pourrait signifier que les" White Hats" (NdT: référence aux héros altruistes des Westerns) dans le gouvernent - et ceci a une grande importance - ont eu du succès.

Il y a eu, d'après ce que je comprends, même l'année passée, une sorte de coup d'État dans le gouvernement des États-Unis... Obama n'est qu'un homme de paille ; il fut depuis longtemps planifié, voire prophétisé, qu'il serait dirigeant à cette époque.

Cependant, il y a des raisons de croire, qu'il existe des "White Hats", notamment dans Majestic 12 - d'après ce que nous disent Dan et Marci - qui  luttent contre ce plan de réduction de la population.

D'autres membres de Majestic 12 font par contre, sans le moindre doute, partie des Illuminati pour qui, la réduction de la population est un but.

Il y a donc de la bagarre dans les rangs. Que nous soyons ici à vous parler, témoigne du fait - selon Jake Simpson et Dan Burisch - que nous avons du support et des amis en haut lieu, qui nous permettent de le faire parce qu'ils sont des "White Hats". C'est un ingrédient important.

BR:  Je pense que... Je suis en train de me demander quelle direction prendre. Jake Simpson ?

KC:  Ça me paraît bien.

BR:  OK.  Nous avons rencontré Jake Simpson lors d'un long voyage d'un mois, aller-retour en Australie. Nous étions invités au colloque NEXUS à Brisbane, en octobre. Au cours du voyage, nous avons rencontré une multitude de gens, notamment à Koh Samui. Koh Samui est une île magnifique en Thaïlande. Quelqu'un y a été ? 

C'est un endroit fabuleux, un peu comme Vilcabamba dans la mesure où un grand nombre de personnes qui sont passées par là, se sont dit: Quel merveilleux endroit pour vivre !

On y trouve de nombreux expatriés et une communauté alternative. Malheureusement, ils ont l'équivalent d'autoroutes qui traversent les vallées, et le site est fort abîmé. L'une des raisons de ce saccage, c'est bien entendu, la construction d'un aéroport. Ça, c'est la fin.

B’OL:  Nous ne voulons pas de ça ici.

BR:  Je veux bien le croire. Ceci dit, nous étions à Koh Samui. Nous avons rencontré Jake Simpson. Avant tout, il faut que je vous dise que tout se trouve sur notre site. Nous avons transcrit autant que possible, ou du moins, autant que nous nous en souvenions.

Nous avons passé trois jours, peut-être même quatre, avec cet homme, sa famille et ses enfants. C'est un homme charmant et courageux.

Une des premières choses qu'il nous ait dite, c'est que quand il a pris connaissance de l'information que nous exposons, il s'est demandé si nous étions bien "réels". (Rires) Il a utilisé ses propres sources de renseignements pour enquêter à notre sujet.

Il m'a regardé dans les yeux en disant: Je me suis renseigné à votre sujet et je sais tout de votre vie. Vous n'avez pas à vous inquiéter. Il a ajouté: Tout est OK. Je sais que vous dites  la vérité.

Il a ajouté : Tous ceux qui ont tenté de faire ce que vous faites, se sont fait tués. J'admire votre courage.

Ce gars est un guerrier, de la tradition Jedi. C'est un homme remarquable. Qu'il respecte notre courage, était un beau compliment de sa part !

Pour en revenir à notre sujet de discussion avant le déjeuner, nous n'essayons pas d'être courageux. Nous faisons ce que nous aimons et poursuivons ce qui se fait naturellement : Voilà qui nous sommes. Nous n'avons rien à cacher. C'est nous, Bill et Kerry. [Rires]

Un tas de gens nous disent : Vous êtes incroyables. En réalité, je pense qu'une des choses qui me lie à Kerry, c'est que nous n'avons pas peur. [A Kerry] As-tu la moindre peur ?

KC:  Non, vraiment pas. Et j'ajouterai brièvement que nous sommes tous deux du genre de personnalité qui va de l'avant de manière très optimiste, sans se retourner. C'est ainsi que nous nous sommes engagés dans ce projet.

Notre tendance naturelle est de faire simplement ce que nous avons à faire et qu'advienne que pourra. Nous ne sommes pas paranoïaques. Je n'ai pas peur et je suis rebelle dans l'âme, c'est donc facile. Et puis, manifestement, Bill n'avait pas peur. 

Ce que nous faisons est assez fou, mais ce n'est pas une source de peur. Pour nous, c'est une aventure excitante.

Par contre, je ne serais pas à ma place dans le ronron d'une vie monotone, [rires] avec répétition quotidienne et prévisible des mêmes occupations.

BR:  Kerry n'a pas peur de Majestic, NSA, CIA, DIA, DoD, ou des Illuminati. Par contre, les grosses araignées... [Rires]

KC:  C'est vrai. [Rires]

BR:  C'est très drôle. Plus sérieusement parlant, je n'ai pas peur parce que je sais que je suis un être immortel. Ils ne peuvent pas me tuer. Ils ne peuvent pas vous tuer. En réalité, ils ne peuvent tuer aucun de vous.

C'est encore un mensonge qu'on nous a fait gober depuis l'âge de comprendre ce que les profs nous disaient. Nous ne sommes pas des morceaux de viande en mouvement. Nous sommes des êtres spirituels qui conduisent ces véhicules, ces corps, comme George aime de le dire. C'est très vrai.

Et j'aime citer Obi Wan Kenobi dans Star Wars, qui vous sera peut-être familier. C'est un film fabuleux... tous ces mythes...: S'ils me tuent, je serai plus puissant qu'ils ne l'ont jamais imaginé.

C'est peut-être pour ça qu'ils nous laissent tranquilles. Car s'ils me tuent, je reviens. [Applaudissements]

KC:  OK. Revenons à Jake Simpson.

BR:  Revenons à Jake Simpson. [Rires] Nous en étions là. Correct ? Jake est un homme remarquable. Il aime s'amuser, comme Kerry et moi.

Tout comme George, Jake parle de choses qui vous font littéralement sortir les yeux de la tête ... avec le grand sourire de celui qui vit ça depuis longtemps!

Voix:  Comme quoi ?

BR:  Comme quoi ? [Rires] J'essaye de me souvenir des histoires qu'il nous a racontées car il y en a pour quatre jours d'histoires de ce genre, qui ne sont pas nécessairement linéaires.

Avant tout, il a fait référence en passant, à certaines des informations sur notre site qui concernent le programme de super-soldats, comme l'ont décrit Duncan O’Finioan et David Corso, ainsi qu'un tas d'autres personnes impliquées dans ce programme, qui nous ont contactés en privé.

Les Pouvoirs en Place - l'Intelligence et les militaires de ce monde - sont très, très intéressés par les technologies de contrôle des capacités humaines, qu'ils appliquent d'un certain nombre de façons...

Une des choses qu'ils ont faite à Jake, c'est qu'ils ont réalisé, quelle qu'en soit la raison, qu'il leur serait profitable d'améliorer ses capacités cognitives. C'est ainsi que ce gars est capable de toutes sortes de choses.

Il a une vitesse de lecture et de compréhension de 80.000 à 100.000 mots par minute. Ça fait  pas mal de zéros! [Rires]

Pour son examen de passage à la fin du programme d'entraînement, il fut interrogé sur La Ferme des Animaux de George Orwell, qu'il avait dû lire, du début à la fin, en trois minutes.

Les questions portaient sur des détails: Que se trouve-t-il écrit à gauche, en haut de la page 154 ? Il obtint 90%. Ce n'était pas le score le plus élevé, mais c'était assez pour passer le test. Je suppose que c'est ainsi qu'il n'est pas dans le FBI, 60% aurait alors été suffisant. Pas vrai ?

C'est une des premières choses qui a capté mon attention. Nous avons eu l'occasion de voir certaines de ses remarquables capacités en action, nous en avons été témoins. C'était captivant.

Pendant que nous lui parlions... nous lui posions, par exemple, une question. Mais il l'esquivait, sautait à un autre sujet, lançait une petite blague et changeait de sujet. Dix minutes plus tard, il y répondait.

Nous avons petit à petit remarqué ce schéma et lui avons demandé: Pourquoi attendre avant de répondre aux questions ? Pourquoi attendez-vous parfois dix minutes, parfois une demi-heure, parfois jusqu'au lendemain, alors que parfois vous y répondez immédiatement ? Que se passe-t-il ? 

Il nous a permis de comprendre que ce qui se passait était ceci – c'est fort intéressant mais  n'est que la pointe de l'iceberg de la multitude d'informations dont il nous a fait part :

Il prétend qu'il existe un système d'intelligence artificielle qui opère dans l'hyperespace. C'est ainsi qu'ils parviennent à suivre ce que les gens disent - s'ils le veulent - et ce qu'ils pensent.

Non seulement ça, mais s'il voulait savoir quelles furent les dernières paroles de Jules César, ils le pourraient également.

Il s'agit d'un système que les humains ont développé sur base de technologie aliène. Ce système est tellement avancé que, selon lui, les E.T. regrettent que nous en disposions parce que nous ne l'utilisons pas de façon correcte. C'est ce qu'il a dit. Cette capacité de surveillance...

Et cela me fait penser à ce qu'Henry Deacon m'a répondu, quand je lui ai raconté un toute autre épisode datant d'il y a longtemps. C'est similaire. J'ai eu l'occasion de rencontrer un nombre intéressant de dénonciateurs...

En 2000, bien avant Camelot, j'eus l'occasion de discuter avec un gars qui avait travaillé pour Bell Labs. Pendant que nous nous promenions sur la plage, ce gars me racontait une histoire incroyable, ou du moins, qu'à l'époque, je pensais incroyable.

Nous nous promenions sur la plage parce qu'il préférait ne pas me parler dans sa propre maison.

J'ai donc raconté cet épisode à Henry, qui m'a fait savoir que : Le lieu où vous parlez ne fait aucune différence. Que vous soyez sur la plage, dans la forêt, dans votre chambre, ou dans une cave renforcée au plomb, n'a aucune importance. Cela ne fait pas la moindre différence. S'ils veulent écouter ce que vous dites, ils écouteront ce que vous dites.

Henry ne s'est pas étendu là-dessus, mais quand Jake nous a parlé de cette technologie, j'ai  compris que c'est dans l'hyperespace qu'elle agit. C'est hyperdimensionnel. Quant aux détails, je ne peux même pas les imaginer !

Nous avons questionné Jake en ces termes : C'est difficile à croire. Je n'arrive pas à croire que ces gens soient en possession de ce genre de technologie. Je crois volontiers qu'ils aient des vaisseaux futuristes et je sais qu'ils sont capables de faire des choses étonnantes, mais ceci est vraiment trop loin de ce monde.

Il nous a révélé que : La technologie secrète - la technologie physique secrète, la physique qu'utilisent les "Black Ops" - a probablement 10.000 ans d'avance sur la technologie de secteur public – 10.000 ans d'avance ! - et elle s'en éloigne à un rythme de mille années par année supplémentaire. On ne s'étonne plus dès lors qu'ils arrivent à ce genre d'exploit !

Vous n'avez aucune idée de ce qu'ils peuvent faire. Ils peuvent presque tout faire.

Cela rejoint par ailleurs la citation d'Arthur C. Clarke dont Brian parlait hier : Toute technologie suffisamment avancée serait indiscernable de la magie. D'après les dires de Jake, nous en sommes presque là.

KC:  Ouais. Pour approfondir un peu plus ce qui se passait quand il répondait ou pas à nos questions, le dialogue était le suivant, lui : Attendez ! Et nous : Attendez ? Attendez quoi ? [Rires] Et lui : OK. Ça va, c'est OK maintenant.

Il est important de savoir qu'il a reçu un entraînement d'observateur à distance et que son intuition s'est hautement développée. Ces capacités accrues l'ont par ailleurs aidé dans les différents postes qu'il a occupés autour du globe - pour le gouvernement secret, surtout.

Il disait ceci: Ça revient à nouveau. C'est un peu, je suppose, comme un faisceau qui balaie ... qui converge puis s'éloigne. Il était à même de ressentir quand nous étions écoutés ou non, et savait donc si oui ou non, il pouvait nous parler. C'est ainsi que la conversation progressait.

Une des choses que nous n'avons pas transmises, c'est qu'il a également parlé de... Comme vous le savez peut-être, John Lear affirme que, sous la Zone 51 et sous le Nevada, il y aurait très probablement un train à grande vitesse les reliant, en sous-sol, à des endroits comme Pine Gap en Australie, et à d'autres bases comme, j'en suis sûre, le CERN à Genève.

Fondamentalement, c'est ainsi qu'ils se déplacent. Jake l'atteste, ainsi que les informations de John Lear à ce sujet.

Nous avons donc, à nouveau, des dénonciateurs de parcours complètement différents qui s'accordent.

Autre chose d'intéressant à propos des dénonciateurs, c'est qu'étant humains comme nous tous, la quantité d'informations qu'ils acceptent de révéler fluctue d'un moment à l'autre.

Il y a donc une approche psychologique que nous avons apprise au fur et à mesure de nos interactions, car à certains moments, ils se sentent courageux et rebelles et vous diront tout ce que vous voulez savoir.

Le jour suivant, ils ne pourront rien vous dire. Ils ne peuvent pas parler de ceci, ils ne peuvent pas parler de cela. Ils s'inquiètent pour la sécurité de leur famille et de ceux qu'ils aiment. Il est important de savoir qu'ils passent du chaud au froid.

Dans le cas d'Henry Deacon, ce fut un témoin intéressant, nous avons appris à le connaître presque mieux que quiconque.

Il travaillait pour Livermore Labs. Il travaillait dans des endroits de la planète hautement sophistiqués, technologiquement parlant, comme Bill en parlait. Il s'occupait activement de ces technologies. Il fut impliqué dans l'affaire du 11 septembre et a conscience de sa planification. Mais son niveau ne va que jusqu'à un certain point.

Autre chose, à propos des dénonciateurs - que nous gardons à l'esprit quand nous analysons les témoignages - c'est qu'ils ont tous différents niveaux d'accès, et que leur niveau s'arrête à un certain stade.

Vous ne savez pas toujours si ce qu'ils vous révèlent est la vérité puisque, comme le dirait Richard Hoagland, l'oignon a différentes couches...

BR:  Le mensonge est différent à tous les niveaux.

KC:  Oui. Le mensonge est différent à tous les niveaux. C'est absolument vrai, et vous rencontrerez, par exemple, des gens qui vous diront : Attendez un peu. Majestic 12 n'existe pas parce que je ne sais rien à ce sujet. C'était d'ailleurs le cas d'Henry Deacon qui n'avait jamais entendu parler de Majestic 12.

Voix:  Qu'est-ce que c'est ?

KC:  OK. Majestic 12 ... L'histoire remonte à l'administration Truman, il s'agit d'un groupe, fondamentalement, d'Illuminati - scientifiques, ingénieurs, surtout en Amérique. On suppose qu'ils étaient douze. Il existe des photographies de ces gens, des gens comme Werner von Braun.

BR:  Je ne suis pas sûr qu'il faisait partie de Majestic 12.

BO’L:  Il n'y était pas.

KC:  OK. Je n'en discuterai pas. Toute une variété de gens... en théorie même quelqu'un comme Einstein aurait pu faire partie de Majestic 12. Ces gens, qui occupaient de hauts postes gouvernementaux et militaires, se sont rassemblés pour s'occuper de ce qu'ils considéraient  “Le problème, la question E.T.” 

Et depuis lors, leur influence s'est accrue, tant et si bien qu'ils n'ont plus laissé la possibilité aux présidents américains d'avoir connaissance de ce qui se passait. Sauf exception, quand c'était vraiment nécessaire, les présidents n'avaient pas accès.

Cela rejoint le témoignage de Dan Sherman, un communicant intuitif formé par le  gouvernement, qui fut manipulé génétiquement dans le ventre de sa mère avant sa naissance, pour faire face - d'après les dires du gouvernement - à une coupure du réseau électromagnétique qui se produirait autour de la planète, à un moment donné du futur. On ne lui a pas dit quand.

Il est toujours en vie. Nous avons une interview avec lui. Il est l'auteur du livre "Above Black". C'est un homme fascinant, très réservé, qui ne veut pas trop révéler, mais a bien quitté le programme et dénoncé ce qui s'y passait. 

Il était en communication avec un alien, d'abord en utilisant un ordinateur puis sans ordinateur -  la communication avec cet alien se faisait directement.

Il fut entraîné dans l'éventualité d'une situation où les gouvernements, les Pouvoirs en Place, n'auraient plus la possibilité de communiquer entre eux . Le plan était d'utiliser des êtres humains, stationnés autour du globe pour communiquer, pour certaines raisons, avec des intelligences extraterrestres, et ce, lors d'une période où les communications électromagnétiques seraient coupées.

BR:  La phrase exacte de son livre, "Above Black", est celle-ci : Il s'agit de préparatifs pour une époque future où toute communication électronique serait rendue inutilisable. C'était il y a 20 ans. Mais comme Kerry le disait, on ne lui a pas dit QUAND.

La raison pour laquelle nous venons de faire ce petit détour intéressant, c'est parce que c'est une corroboration de plus que les Pouvoirs en Place, d'une manière ou d'une autre, savaient ou suspectaient que quelque chose allait arriver, et qu'ils ne voulaient manifestement pas que le grand public en ait connaissance parce qu'il ne serait soi-disant pas capable de le gérer.

Pour en revenir à Jake Simpson... laissez-moi parler deux minutes à Alfonso. [l'assistant-caméraman de la conférence] [A Alfonso: il reste quatre minutes de bande. Nous allons nous interrompre quelques instants pour les changer, et cette vidéo sera mise en ligne très prochainement.]

Au début, Jake a commencé à parler de ce qui était connu, de ce qui pourrait se produire, de ce qu'il savait, ses préparatifs, etc... et nous n'étions pas certains...

Il nous a donné tellement de détails qu'en octobre dernier, nous avions des doutes: Devrions-nous publier ce matériel ou non ? Nous n'étions pas certains de vouloir divulguer ces informations, nous nous demandions si notre responsabilité n'était pas plutôt de ne pas les faire connaître parce qu'elles paraissaient négatives.

Quelques mois plus tard, nous pensions ceci : Bien, OK. Nous en savons un petit peu plus. Nous avons eu pas mal de conversations téléphoniques avec lui. Il insiste sur le fait qu'on ne sait pas ce qui va se produire.

Mais fondamentalement, nous a-t-il dit, on sait que quelque chose vient à nous, depuis la Deuxième Guerre - probablement depuis la Deuxième Guerre, a-t-il précisé - et il suppose que c'est la raison de la crise cardiaque d'Eisenhower en 1955, suite à sa rencontre avec des aliens qui lui ont probablement révélé de mauvaises nouvelles.

Or, relativement parlant, nous sommes comme un vaisseau dans le système solaire, naviguant à travers la tempête en nous déplaçant autour de la Voie Lactée, dieu sait à quelle vitesse. Mais il est certain que nous voguons vers quelque chose.

Ceci rejoint à nouveau, ce que les humains du futur nous auraient, selon Dan Burish, annoncé - que nous allons entrer dans une zone spatiale d'énergie différente ; dont l'effet sur la terre est magnifié par les Looking Glasses et par les portails spatio-temporels construits par l'homme.

Jake n'avait pas connaissance des Looking Glasses et des portails spatio-temporels, mais il a dit... sa métaphore était... les mots qu'il a utilisé étaient : Une "vague" arrive.

Une "vague" s'annonce. Dans l'espace, peu importe que ce soit vous qui alliez vers la vague ou que se soit la vague vienne vers vous. Quelle que soit la direction, il a affirmé qu'une vague allait nous heurter.

Lorsque nous avons demandé: Quand ? Sa réponse fut que pour autant qu'il le comprenne, ce ne serait pas en 2012 mais plus tard.

Nous lui avons fait part de la date que Bob Dean a mentionnée – en connexion avec Nibiru ou la Planète X. Bob Dean nous a donné la date de 2017. Notre homme, Jake Simpson, a ajouté : C'est probablement plus ou moins juste.

C'est une bonne nouvelle parce que nous avons peut-être quelques années de plus. Dan Burisch n'a jamais pointé 2012. Dan Burisch disait seulement: "Environ maintenant".

Et Jake nous a dit ... [interruption / discussion et changement des bandes de la caméra] Nous nous interrompons à ce point dramatique pour faire une pause, après laquelle nous continuerons.

KC:  Donc, pour ceux d'entre vous qui conversent ou qui vont et viennent, nous allons prendre une demi-heure de pause. Il nous reste une heure, dont une demi-heure pour les questions-réponses. Nous laisserons également 15 minutes à Miriam, qui rejoindra le panel d'invités tout à la fin.

Il nous reste donc 15 minutes pour conclure... pour continuer encore un peu avec Jake Simpson, et pour ficeler le tout. Nous allons parler des vaisseaux supraluminiques dont nous a parlé Jake Simpson.

Une chose que je voudrais dire, c'est qu'en parlant avec Alfonso, j'ai réalisé que nous n'avions pas dit que Jake Simpson travaille toujours pour les Illuminati.

Il était dans une réunion, une réunion secrète dont il nous a parlé... je suppose qu'il l'a mentionnée parce qu'elle est en partie responsable de sa rébellion... qu'elle l'a motivé à s'extirper de toute cette affaire, car il y avait entendu que des gens qui avaient été éliminés... [à Bill] Quels étaient ces mots exacts ? Tu t'en souviens ?

BR:  Je ne m'en souviens pas.

KC:  Ouais. C'était tellement horrible, glacial, impitoyable, qu'il a réalisé qu'il fallait qu'il en sorte. Ils ont rendu sa vie très inconfortable et ont clôture certains des projets dans lesquels il avait été impliqué.

Il est sorti de cette situation, Mais il est appelé de temps à autre pour leur faire une "faveur". Donc, il faut dire que, comme beaucoup de dénonciateurs, il n'en est jamais sorti complètement et qu'il est souvent, tout comme nous, sous haute surveillance.

Je dois dire que malgré que rien de super mauvais ne nous soit arrivé directement, certaines  personnes suite à leur association avec nous, ont eu des incidents, comme par exemple, quelqu'un qui avait pris en charge notre site web, fut cambriolé le lendemain.

Il nous a appelé le jour suivant en nous disant qu'il ne voulait plus jamais rien avoir à faire avec nous. (Rires) Nous ne sommes pas sûrs si ce n'était pas qu'une coïncidence. Lui, manifestement, se sentait attaqué.

Donc, je dois dire que bien que nous soyons protégés... Jake lui-même nous a fait rentrer en  Thaïlande et surveille nos pas. Il est assez ouvert à ce sujet. En fait, il aura connaissance de ce que nous faisons aujourd'hui. Il nous donne, en quelque sorte, sa bénédiction.

Il nous a également permis de passer à travers certains problèmes éventuels d'immigration. Nous avons donc reçu de l'assistance dans ces domaines. Mais pour les gens qui s'associent à nous, cela peut être une autre affaire. Nous n'en savons rien.

BR:  OK. De retour à Jake. Une des choses qu'il nous a relatée - et c'est amusant pour les mordus de l'aérospatial - il nous a parlé du TR-3B, le grand Triangle.

Il relate que ces engins peuvent se déplacer de leur orbite géostationnaire, qui se trouve à 35.900 km d'altitude, jusqu'au niveau des arbres en une... deux... trois... quatre... cinq [claque des doigts] secondes. Je me suis exclamé: Ça c'est fortiche ! Jake, comment le sais-tu?

J'étais en train de compter, a-t-il répondu.[Rires] Par la suite, je me suis rendu compte que ça fait 26 millions de kilomètres à l'heure.

Il a précisé : Ces engins ne se déplacent pas dans l'espace. Ils ne voyagent pas dans le temps. Il s'agit d'un saut dans l'espace-temps. Il ne pouvait en dire d'avantage.

Ces engins peuvent voyager au-delà de notre système solaire s'ils le veulent, même de plus grands vaisseaux y arrivent. C'est dans le contexte des 10.000 années d'avance par rapport à la physique normale. C'est juste une histoire amusante pour les fans de l'aérospatiale, que je suis.

Au sujet de la "vague" qui arrive, là où nous en étions avant la pause, je lui ai demandé : Comment le sais-tu?

La réponse peut se faire à différents niveaux. Une de ses réponses était qu'ils avaient été jeter un coup d'œil. Ils étaient partis “dans leurs vaisseaux supraluminiques" pour voir les choses de plus près, et quoiqu'ils aient vu, ils étaient revenus pour rapporter ce qu'ils avaient mesuré.

Cela m'a impressionné. C'était une réponse directe, terre-à-terre. Si vous êtes en Floride et qu'une tempête s'annonce, qu'un ouragan approche, vous allez probablement sortir afin d'estimer ce qui se passe et pouvoir rentrer prévenir que l'ouragan sera ici dans trois jours.

Mais il ne sait pas - et je répète ce que nous avons déjà dit - il ne sait ni quand ça va se produire,  ni quels pourraient être les conséquences de cette vague.

Il est très, très important d'insister sur le fait que personne ne sait ce qui va se passer. Pas même les E.T.

Cela ne pourrait être qu'un simple souffle de vent, selon lui, ou... C'est la seule personne que nous avons rencontrée, qui ait fait mention de vents de 400 milles à l'heure, exactement comme George.

Il disait que ce genre de choses pourrait se passer. Mais que cela se passe réellement ou pas, c'est une toute autre affaire.  

Ce que Jake a dit des préparatifs à ce sujet, n'était pas nouveau pour nous, et ne le sera pour personne dans cette salle :

Depuis qu'ils ont pris conscience de cela, aux alentours de la Seconde Guerre Mondiale, les militaires ont fait ce qu'ils font de mieux, c'est-à-dire de creuser et de se mettre sur la défensive. Ils ont commencé à creuser des tunnels et à investir des billions de dollars dans des bases souterraines.

Il paraît qu'à certains endroits, en creusant ces bases géantes, ils ont découvert des bases existantes, plus anciennes, construites profondément sous le sol, mais pas par nous.

Voix:  Oh !

BR:  Oh oui. D'après lui - et nous n'avions jamais entendu ça - ces bases datant de milliers d'années auraient déjà été excavées par nos prédécesseurs, en réponse à la situation similaire à laquelle ils ont été  confrontés il y a 12.000 ans.

Faites une corrélation avec le mythe du Déluge qu'on retrouve dans 88 cultures différentes, ou  quel qu'en soit le nombre actuel, et la narration de Platon sur l'engloutissement de l'Atlantide - Platon était un bon historien. Il ne se trompait jamais.

Quelque chose s'est passé à l'époque. Il y a une somme considérable d'évidence circonstancielle, et certains diraient même de preuves, suggérant qu'il y a longtemps nous...

Avant notre civilisation actuelle, existait une civilisation précédente qui avait sa propre technologie, probablement légèrement différente de la nôtre, mais ils se trouvèrent exactement face aux mêmes problèmes parce que ces problèmes sont cycliques.

Les problèmes cycliques sont liés au parcours du système solaire dans la Voie Lactée, ses hauts et ses bas, ses tours et retours, comme les chevaux d'un carrousel.

Chaque fois qu'il traverse le plan galactique, il semble y avoir une problématique liée à cette zone de l'espace.

D'autres commentateurs, particulièrement David Wilcock et d'autres - David est un de nos amis, nous le connaissons très bien - ont insisté sur le fait que ce n'est pas nécessairement toujours une mauvaise nouvelle.

Cette zone de l'espace et ses micro-vortex multidimensionnels, que nous traversons régulièrement, pourrait également provoquer des changements de notre ADN, des modifications de notre conscience et de la façon dont nous accédons et traitons toute  information.

Personnellement, je n'irais pas plus loin, mais je crois qu'il existe une évidence suggérant que non seulement il y a des transformations terrestres mais aussi des modifications de conscience. Et tout ça arrive en même temps.

Quand nous avons rencontré Henry Deacon pour la première fois en septembre 2006, il nous a dit que le problème, c'est que tout arrive en même temps. Tout converge.

Il n'a pas précisé ce que “tout” signifiait, mais il a mis l'accent encore et encore, sur le fait que les problèmes sont multiples et que c'est pour cela qu'ils sont déroutants.

KC:  Oui. Je voudrais ajouter qu'Henry Deacon, depuis le début de nos rencontres, a été catégorique par rapport aux informations sur les évènements à venir, que le gouvernement leur avait fait connaître pendant qu'il travaillait sur des projets secrets - c'est-à-dire de la face  négative de la ligne temporelle - et qu'ils devaient s'y préparer.

Henry nous a par exemple conseillé d'acheter une voiture suffisamment ancienne pour ne pas avoir de...

BR:  De système de contrôle moteur.

KC:  ... afin d'éviter que les Pouvoirs en Place ne conduisent votre voiture à votre place et pour qu'elle ne soit pas affectée par les éjections de masse coronale quand l'activité solaire s'amplifiera, ce qu'il dit être inévitable.

Il opère - comme de nombreuses personnes des projets secrets - selon une sorte de programmation, selon le déroulement pronostiqué qu'on lui a inculqué. Ce déroulement est semblable à l'agenda que George Green vous a exposé. C'est ainsi que beaucoup de rapports se ressemblent.

Nombreux sont les points de l'agenda qui ne se sont pas encore manifestés, mais comme vous pouvez le voir, la balle commence à rouler. L'effondrement de l'économie est certainement le sommet de l'iceberg.

Ça fait deux ans, qu'il ne cesse de nous avertir de trouver un endroit sûr, de faire ceci, cela, d'effectuer tous les préparatifs nécessaires pour ce qu'il croit, et ce dont il est entièrement convaincu, être inévitable.

Nous l'avons mis en contact avec David Wilcock. Ceux d'entre vous qui connaissent David, savent qu'il serait peut-être la réincarnation d'Edgar Cayce, selon votre point de vue, bien sûr. David est très optimiste. David croit dans l'ascension de la conscience, il pense que la conscience est en train de changer, que quelque chose de très positif va résulter de cette période.

Henry et David se sont trouvés sur la même longueur d'onde. Ils ont parlé pendant des heures et des heures. David vient de passer dans l'émission "Coast to Coast". Il a parlé du témoignage d'Henry Deacon, de ce qu'Henry lui a raconté, notamment des aliens semblables  aux humains qui travaillent dans le gouvernement.

Nous avons également un témoignage identique de Bob Dean, un homme d'état plus âgé ainsi qu'un ex-militaire, très au fait de ce qui se passe dans les coulisses du gouvernement.

Ce qui est intéressant, c'est de voir que quelqu'un qui ressort de projets secrets, comme  Henry Deacon, prenne contact avec quelqu'un comme David Wilcock et qu'ils puissent  s'accorder sur certains points, comme par exemple : La situation n'est pas désespérée !

Nous faisons de notre mieux pour mettre nos lanceurs d'alerte en contact avec d'autres. Des liens d'amitié s'ensuivent, des rencontres d'esprit qui leur permettent parfois de tirer leurs propres conclusions.

Nous avons mis George en contact avec Jake Simpson, par exemple. Ceux-ci ont établi un dialogue. Jake résonne fortement avec tout ce que dit George et souhaite suivre ses conseils pratiques et faire des plans : Que pouvons nous faire ? Si tout cela est sur le point de nous arriver, que pouvons-nous faire ?

Voici donc la dernière étape avant de passer aux questions. Nous avons créé un autre site web, projectavalon.net , il y a quelques mois avec l'objectif de... Camelot fait part des problèmes et les décrit, mais nous voulons en contrepartie, également offrir des solutions possibles et permettre aux gens d'établir des contacts entre eux, pour qu'ils puissent être en sécurité, si cela se révèle nécessaire.

Donc, je le répète, c'est la raison d'être de Projet Avalon, comme je l'ai déjà mentionné. [A Bill] Tu veux en parler dans les grandes lignes?

BR:  Ouais. En réalité, c'est notre interview avec George Green qui nous a inspiré à créer ce forum... Je pense que c'était en avril. Ses messages ("Messages for the Ground Crew", "Messages pour l'équipage au sol", le livre de George, d'inspiration médiumnique) nous ont vraiment marqué et ont trouvé écho en nous.

Ces messages - j'essaie d'en regrouper l'essentiel en une phrase - sont en quelque sorte un message d'espoir sur toile de fond faite de mauvaises nouvelles.

Autrement dit, nous pouvons agir, mais nous devons commencer maintenant, et nous devons établir des contacts, travailler ensemble, former des communautés. Nous devons être intelligents. Nous devons être informés. Alors nous aurons une chance.

C'est ce qu'un entraîneur dirait avant un match important. C'est le genre de chose qui me motive à jouer de mon mieux.

D'autres personnes diront : OK, je m'en vais. Certaines personnes vont en effet sortir du jeu. Et d'autres s'attaqueront à la tâche en offrant le meilleur d'eux-mêmes.

"Starman" est l'un de mes films favoris... vous le connaissez peut-être. Il remonte à un certain temps. Avec Jeff Bridges dans le rôle principal. Vous avez vu "Starman"? OK. J'adore ce film.

Le synopsis de Starman est l'histoire d'un extraterrestre qui, ayant pris l'apparence d'un corps humain, est en cavale pour échapper aux espions qui veulent de l'attraper, etc.

A la toute fin du film, il résume ce qu'il a appris de sa courte expérience d'humain : Ce qui est merveilleux chez vous, c'est que quand les choses sont au pire, vous êtes à votre mieux. Une réplique touchante, qui eut pas mal d'impact sur moi parce qu'elle est tellement vraie.

Nous avons la capacité d'avancer, de nous élever pour l'occasion, de répondre au défi, et nous pouvons le faire.

[A Kerry] Parle-leur d'Avalon.

KC:  Non.

BR:  Tu veux que j'en parle ? OK. Bien.

KC:  Oui, rapidement. Ensuite, nous passerons aux questions.

BR:  Ouais. Il s'agit de se connecter aux autres. Il s'agit de synergie. Car individuellement, nous pourrions tomber, mais ensemble, nous tiendrons debout. Des groupes se forment partout dans le monde. Comme George l'appelle dans son merveilleux petit livre... Où est-t-il ? Nous ne l'avons pas avec nous.

KC:  Non. 

BR:  "Messages pour l'Équipe au Sol". Nous sommes l'équipe au sol. Tous ceux qui font attention à ce qui se passe sur cette planète font partie de l'équipe.

L'essentiel du message porte sur la nécessité de travailler ensemble et d'établir des liens d'équipe. L'équipe au sol doit former des communautés.

Une communauté n'est pas nécessairement un petit groupe de gens qui cultivent leurs légumes au bout d'un chemin de terre, à mi-hauteur d'une montagne de Vilcabamba, avec l'espoir que tout ira bien. Ce n'est pas nécessairement ça une communauté.

Je ne critique pas ce type de communauté, mais une communauté peut également être une rue par exemple ; elle peut se composer d'habitants du même appartement ; de citoyens qui se réunissent régulièrement en ville. Il n'est pas nécessaire de déménager à Vilcabamba pour être opérationnel.

La personne...  je ne sais pas si elle est dans la salle... qui m'a raconté s'être vraiment inquiétée de savoir où aller, que faire, quelle action prendre, dans quel pays aller ? Quelle communauté rejoindre ?

Sur le forum Avalon, quand le débat battait son plein, un message a complètement changé ses perspectives : Ce n'est pas où vous êtes, c'est qui vous êtes qui est essentiel. OK ? La personne qui m'a raconté cette belle histoire est-elle ici?... Oui ? C'est juste ?

Voix:  Oui. 

BR:  OK. Et il y a d'autres versions. Il n'est pas simplement question du nombre de pièces d'or que vous avez dans la poche ou si oui ou non, vous cultivez un potager. Ce n'est pas de ça qu'il s'agit.

Il s'agit de votre relation avec les autres ; si oui ou non vous pouvez faire fonctionner les choses ; si vous pouvez faire équipe avec d'autres ; si votre réaction/réponse à une crise est :  Mon Dieu, qu'est-ce que je vais faire ? Ou : Mon Dieu, que puis-je faire pour les autres ?

Une des histoires que j'aime et qui m'a inspiré est... racontée, je pense, dans le merveilleux livre de Michael Talbot "A Holographic Universe." Quelqu'un l'a-t-il lu ? Beaucoup, sûrement.

Vous rappelez-vous du passage au sujet des recherches menées sur les miracles de Lourdes ? Parce qu'il y a bien des miracles à Lourdes.

Un groupe de psychologues ont interrogé des gens qui avaient reçu ces guérisons ainsi que  d'autres qui n'avaient pas vu d'amélioration, pour comprendre pourquoi les miracles se produisaient dans certains cas et pas dans d'autres.

Ce qu'ils ont trouvé, c'est que ceux qui avaient guéri, avaient prié pour la guérison de quelqu'un d'autre.

Voix:  Wow. [Rires]

BR:  C'est magnifique, n'est-ce pas?

Voix:  Oh oui !

BR:  Ce qui est merveilleux, c'est que c'est inextricable : vous ne pouvez pas faire semblant. Groucho Marx a dit un jour : L'honnêteté et l'intégrité font tourner le monde. Si vous pouvez les feindre, c'est que vous les avez fait faire. [Rires]

Vous ne pouvez pas feindre une prière pour la guérison de quelqu'un d'autre, dans l'espoir d'obtenir un bénéfice personnel. Ça ne marche pas comme ça. L'intention doit être sincère.

C'est cette élévation au meilleur de nous-mêmes, qui nous permettra de ne pas affronter l'avenir en pensant : Comment puis-je sauver ma peau ?

Mais bien : Que puis-je faire pour la race humaine ? Que puis-je faire de mieux pour tout mon entourage ? [Applaudissements]

Et si nous tous le faisons, si un nombre suffisant d'entre nous le faisons, en même temps autour du globe, c'est ce qui sauvera la situation. Il ne s'agit pas de s'asseoir sur des vortex d'énergie terrestre et de méditer, à mon avis.

Ce n'est pas une question d'activité rituelle. C'est une question d'action suivant nos intentions les plus élevées.

Et pour ceux d'entre vous qui se demandent : Que puis-je faire ? Que puis-je faire ? Faites ce que nous avons fait il y a longtemps dans notre naïveté, c'est-à-dire de commencer un projet sans savoir où il mènerait : posez le premier pas !

Nous ne savions pas où ce projet nous mènerait. En posant le premier pas, vous entrez dans l'action et ous faites ce que vous pouvez. Quoique vous puissiez faire, faites-le.

Parlez à quelqu'un dans le bus. Parlez à quelqu'un dans l'avion. Écrivez des lettres. Créez un site web. Contribuez au forum Avalon. Faites ce que vous pouvez. Vous savez ce que c'est, nous pas.

C'est l'action avec l'intention de contribuer de votre mieux. C'est ça qui nous sortira de ce m...er.

Les Avenirs Alternatifs peuvent être changés. Ils ne sont pas fixes, ni prédéterminés. Personne ne sait ce qui va se passer - c'est une bonne nouvelle!

 


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